31 août 2010

Et c'est comme ça qu'un jour, on se réveille et la rentrée est après demain.

Euh... Oups?
Mais j'ai rien fait moi! J'ai lu 10 bouquins, vaguement relu de la grammaire anglaise et... Passé 4 jours à regarder Docteur House.  Tout est prêt: les fournitures, le sac, les 12 paquets de feuilles etc etc. Voilà, dans 15 jours je commencerai déjà à ne plus en pouvoir et dans un mois j'aurai probablement passé au moins une colle. Dans 3 jours je serai en cours, j'aurai un emploi du temps, des occupations et des tonnes de boulot. Déjà.
Je suis pas encore rentrée et je regrette déjà ces belles vacances qui me plaisaient tant. J'ai envie de voyager, de repartir. Moi qui ai toujours adoré les rentrées et leur ambiance, les cahiers neufs, cet espèce de trac avant de rentrer, j'ai vraiment pas envie. D'habitude au bout d'un mois j'en ai marre. Glander ça va bien mais au bout d'un moment, STOP. Et là, je ne rêve que d'un mois de plus.
Pas envie, j'ai pas envie. Du tout. Je perds toute motivation pour la prépa avant d'y être. J'en suis pas à me dire que j'y arriverai jamais, mais c'est juste parce que j'ai pas l'impression que j'y serai bientôt. Je me sens pas plus nulle que les autres puisque je suppose qu'on va tous être dans le même bousin. La différence se fera dans l'adaptation. Je ressentirai peut être plus la pression à ce moment là. Pour le moment c'est niet.
Tiens, d'ailleurs, docteur House m'appelle!
A bientôt pour le compte rendu des premiers jours :)

21 août 2010

Summertime

En vacances. stop.
Reviendra (peut être) un jour à Paris et aux lectures obligatoires. stop.
A plus.

13 août 2010

J'm'en fous j'm'en fous... On est vivant tant qu'il est encore temps :D

Paumée paumée paumée.
J'sais pas ce que je veux. Une belle histoire d'amour, un peu de temps pour réfléchir sur ce que j'attends vraiment (et un peu pour me prouver que je suis encore capable d'être célibataire sans perdre toute confiance en moi), ou même une relation libre.
Même en cours je sais plus rien. Je vais morfler, très probablement. Je devrais être au comble de l'excitation, au sommet du stress et toujours rien. Pourtant j'ai fait mes fournitures, et d'habitude c'est là que le déclic' se fait. Quand j'achète des fiches, des stylos, et un paquet de classeurs, normalement ça me fait tilter sur le fait que le moment de les utiliser se rapproche sensiblement... Mais décidément, rien.
Il parait qu'on est tous comme ça en ce moment. Tous perdus.
En plus j'ai eu l'idée à la con d'écouter des pulsions et de reprendre contact avec de vieux amis perdus de vue. Vague de nostalgie presque agréable, l'imagination qui s'emballe toute seule, tous ces petits évênements auxquels je pensais naïvement échapper. :)
Pourtant je me sens bien. Je lis, je nage, je dors. Je revois mon père, j'écoute les Têtes. Ca fait vraiment du bien :D Quelques petits détails stupides me rendent euphoriques, d'autres, encore plus anodins, me rappellent que tout n'est pas simple, mais que finalement c'est normal, c'est ça la vie.
Décider une prépa n'est pas ruiner sa vie sociale. Du moins je l'espère. J'ai pas particulièrement envie de tout laisser derrière moi et ne revoir les gens pour qui je compte que dans un an ou deux. Hors de question.
Tout ça ne sera qu'un jeu. Une année qui ne peut être qu'un bénéfice. Alors pas de pression inutile. Ni sur le boulot, ni sur la vie sociale.
Inch'Allah

7 août 2010

Perdue dans les ténèbres des illusions tellement rassurantes, je cherche à allumer la lumière

Bin voilà, j'suis plus hors du temps. J'ai un calendrier au dessus de la tête qui me dit que oui, on est le 7 août, que si je m'étais mieux démerdée, je serai peut être en vacances avec quelqu'un qui m'aime (oui je sais, les regrets ne servent à rien). Qu'il ne reste plus que 3 semaines.  Je me remets à lire un peu. Doucement, comme si j'avais peur.
J'écoute Tryo, ça faisait longtemps. Encore un groupe que j'écoutais beaucoup en 3°, qui est rattaché dans mon esprit à certaines personnes que j'ai perdues depuis. La nostalgie est une petite mort. Je sais bien. Mais quand j'ai peur je remue le passé. C'est pratique le passé. Quoi qu'il te soit arrivé, tu as tellement idéalisé que t'as l'impression que tout était mieux avant. Donc comme j'arrive plus à me projeter, et que j'en ai même plus envie. Est ce que ça  veut dire que je grandit? Que je suis une adulte? Ou simplement que je me perds, que je me renie?
 "Deviens qui tu es".
(oui, je suis allée voir "L'Age de Raison" et je me souviens pas avoir autant pleuré devant un film)
Facile à dire. N'empêche que je le reverrai bien, rien que pour me permettre de repleurer comme ça. Au moins ça me donnerait une bonne raison de le faire.
Ca va aller mieux. Je vais me bouger. Réagir. Je veux pas m'engluer dans la tristesse. Je vais arrêter de manger tout ce qui me passe sous la main (je me suis rendue que j'ai plus tendance à être triste quand je mange du sucre et qu'en plus ça me dérègle: je fais plus la différence entre la faim et l'envie de manger. Donc je vais réduite, me rerègler.)

1 août 2010

"Tu habites où déjà?" "Euh... Entre la Bretagne, les Yvelines et les Hauts de Seine. Je sais plus trop"

Bin voilà. Ca fait 3 jours que je campe dans ma chambre, enfin mon ancienne chambre, future chambre de ma soeur (ça fait pas mal de chambres dans la même phrase, désolée). Je campe chez moi, enfin chez mes parents. Officiellement, depuis les inscriptions, j'ai changé de domicile. De retour depuis quelques jours dans la demeure familiale, je comprends de mieux en mieux que cette vie est derrière moi. 3 nuits sur une chauffeuse inconfortable, emmitouflée dans un sac de couchage. Des caisses partout, de grands sacs de n'importe quoi avec marqué "à trier". Evidemment ça fait 2 jours que je glande, que je vois des potes, que je me balade, que je me lève au milieu du bordel en me disant "ah! Peut être bien que je rangerai cet aprem!". Et puis finalement non, évidemment. Mon premier réflexe a été de rebrancher mon vieil ordi (celui sur lequel j'écris présentement). Le deuxième de me dégotter un sac de couchage pour pouvoir dormir. Le troisième d'aller voir les chatons, nés il y a quelques jours dans l'endroit le plus calme de la maison: ma chambre. 3 minuscules boules de poil, chouchoutés par leur mère. C'est cliché mais je craque. Ils sont tellement mignions! Par contre, à cet âge là, ça grince (on ne peut pas vraiment dire que ce soit des miaulements) toute la nuit. Donc passage par la case boules quies pour avoir la paix.
BREF. Fin de la parenthèse Kawai "j'ai des chatons trop chous".
Un matin, on se réveille, et c'est dimanche. Celui où, justement, on avait décidé de repartir vers l'aventure. Et on se rend compte qu'on est toujours au milieu de piles de bouquins et de fringues et qu'il serait peut être temps de se bouger les miches.
Remarquez que nous sommes toujours ce fameux dimanche, que c'est encore officiellement le matin et que je glande toujours en observant du coin de l'oeil le sac que j'ai étalé sur le plancher pour me motiver, et qui me crie deséspéremment "REMPLIS  MOI!!!". Sauf que j'écoute rarement mes sacs. Dommage, j'aurai peut être tout trié à temps...
Si je récapitule, d'ici 15h je dois avoir trié mes affaires (produits de beauté, fringues, bouquins, affaires de cours), les avoir fait rentrer dans au minimum un sac de rando, maximum un sac de rando + un sac à dos + un sac en bandoullière (je vais rigoler dans le train si j'en arrive là!), avoir un minimum cleané ma chambre, avoir mangé, avoir fini Millénium 1 (c'est trop lourd, j'veux pas me trimballer les 3), avoir blindé mon ordi de films et je crois que c'est plus ou moins tout. Je dois oublier des trucs je pense.

Bon. Il est midi. Il me reste 3h. TOP CHRONO!