28 mai 2011

Message flou dans le giron d'Elsa.

Un petit coup de blues, quelques mots que je cherche et que je ne trouve pas. Je suis dans une période étrange où je peux être euphorique quelques heures et profondément mélancolique quelques temps après. Si je n'arrive pas tout à fait à exorciser l'angoisse qui me serre le coeur depuis quelques semaines, j'aimerai au moins réussir à la comprendre. Je rencontre des personnes intelligentes, réellement, et j'ai l'impression de découvrir un monde. Je regrette de ne pas être meilleure en latin et en grec, de ne pas aimer la poésie.

J'ai regardé Le Roi et l'Oiseau alors j'ai relu du Jacques Prévert. Je ne me sens pas vraiment intelligente, juste un peu plate. Et ça n'a pas de rapport avec la prépa, parce que les notes, l'adaptation à l'hypokhâgne, ce n'est pas ce qui définit une intelligence. 

Tenez, allez voir ce blog, c'est la suite d'un autre qui est en lien sur le côté : Monkeyzhk. C'est bien écrit, intelligent, et il y a de super photos. Et justement, moi j'aimerai bien être bien écrite, intelligente et refaire, comme avant, de belles photos. 

Vous savez, en fait, je vais bien. C'est probablement le contrecoup du CB, je suis à la fois HS, donc à fleur de peau  et dans une ambivalence de sentiments étranges. Très heureuse, très malheureuse, je ne sais plus.
 Très perdue en tout cas. Ceci dit, dehors il fait beau, et c'est probablement ce qui compte le plus. Il faut relativiser, vraiment, beaucoup et mieux.
J'en ai un peu marre de devoir me prouver sans cesse que je ne suis pas stupide. J'ai un peu peur de me confronter à des gens qui  sont vraiment intelligents. Pas trop comme moi qui ne connait même pas un poème par coeur. 

25 mai 2011

Le grec m'a tuer.

Des heures que je taff sur le CB de Langue et Culture Antique de demain, et là, tout de suite, je mourrai bien, par exemple. Synthèses de pièces de théâtre à moitié lues pendant l'année, versions à préparer pour le grec; recherches sur les trois déesses de l'Iliade, la trifonctionalité et une comparaison du mythe de Psyché dans le conte d'Apulée et dans Les Amours de Psyché et Cupidon de La Fontaine. J'ai environ 10 pages de notes, c'est à dire qu'à ce niveau de l'aventure, j'ai travaillé plus d'heures dans la journée et j'ai plus de feuilles de notes que d'heures de sommeil au compteur.
Ayez pitié, achevez moi. Si je ne gère pas le concours de demain, j'explose. Et je ne peux pas exploser demain, veille du CB de littérature, celui qui peut m'ouvrir les portes glorieuses de la khâgne littérature.
Evidemment, y a une autre raison pour laquelle je pourrai péter un cable demain : normalement, le prof de litté nous rendra nos trois devoirs (que nous attendons patiemment depuis 3 mois). Donc trois notes minables d'un coup où j'espère avoir au moins 8 mais où j'espère pas trop parce que bon, ça fait tellement longtemps que je les ai rendu que je ne me souviens même plus de ce que ça vaut.
Bref, faire une pause devient vital. Revivre un peu aussi.

22 mai 2011

Gender studies et sexactu.

Petit bonus parce que j'ai vraiment la flemme d'attaquer la III° République et parce que si il y a quelque chose que j'ai appris cette année, c'est que les études féministes vont bientôt exploser.

Du coup, un petit lien pour aller voir un article de Maïa Mazaurette sur son super site www.sexactu.com (et non, ce n'est pas parce qu'il y a 'sexe' dans le titre que c'est du porno) ce sont généralement des analyses pertinentes et fondées. Celui-ci est sur la virilité masculine et "La boite". Une suite de 3 articles vraiment intéressants qui posent le problème (notamment) du sexisme en France.

http://www.sexactu.com/2011/05/17/la-boite-2-pratique/

Bon dimanche :)

Bibidi bobidi bou !

On est dimanche, je suis sur le point de retomber dans les limbes du sommeil (de ce fait, vous excuserez les fautes d'orthographe éventuelles) et c'est simplement génial d'avoir ce droit. Se lever, boire un thé en comatant tranquillement, sans se dire "mon épreuve commence dans 13 minutes, je suis toujours en pyjama, mais où est passée la demie-heure que j'avais devant moi en entrant dans cette cuisine??". Faut dire que c'est mon premier jour de repos depuis le début des épreuves et que du coup c'est assez jouissif de se faufiler sous la couette en se disant juste "je vais dormir encore 2 ou 3 heures et puis je verrai bien..."
Bien sûr, il y a l'épreuve d'histoire demain matin, ce qui implique que j'apprenne et assimile 70 ans d'histoire cet après midi. Mais je le vis bien.
En fait, j'aime cette ambiance de concours. Déjà, même si ça demande une concentration de ouf, nos emplois du temps sont beaucoup moins chargés que quand on enchaînait semaine normale + 103 colles parce que les profs sont à la bourre + week end à la bibli pour réviser les CB. Là, c'est juste une mise en pratique : le matin tu te débrouilles pour te concentrer au max (oh que je plains les pauvres bougres qui ne sont pas du matin !) et l'aprem...
Ouais, en fait, j'ai pas fait une seule fois la même chose pendant mes aprems de "révision". Mercredi je suis allée nager, Jeudi j'ai fait une longue balade, Vendredi j'ai dormi et hier j'ai rangé ma chambre de font en comble. Oui, c'est tout à fait passionnant, mais c'est pour dire que les aprems de CB, c'est pas nécessairement des heures de boulot après des heures de disserte. Je suppose que ça dépend des gens, mais à part les quelques épreuves qui me paniquent un poil (histoire, grec, litté), je suis allée assez calme au CB, en ayant préparé ou pas et puis le destin décidera de mes notes.
Après, y a les moments intenses où tu as besoin de travailler. En ce qui me concerne c'était cette nuit, quand en rentrant du cinéma, j'ai bossé 1/2h - 1h sur mon cahier de lectures de littérature.
Sinon quand je veux me détendre, je regarde les vidéos que j'ai mis en lien si vous cliquez sur le titre. A écouter la voix de la gente personne qui parle et son talent d'oratrice, je me sens d'un coup intelligente et heureuse. A consommer sans modération.
Sinon, ce tableau est de Kandl. Ca n'a pas grand chose à voir, c'est juste pour me donner la foi de réviser l'histoire cet aprem.

18 mai 2011

Ce concours décidera de ma vie.

Géographie :    Pour la première fois, on a eu un papier. Waouh. Je m'explique : d'habitude, on se contente de 3 mots griffonnés sur le tableau... Là, une feuille, citation de 5-6 lignes que voici : "La ville ou l'agglomération urbaine présente deux aspects comlémentaires : elle est à la fois lieu de différences qui s'expriment dans l'aménagement interne et séparent d'une manière plus ou moins visible les groupes sociaux, les fonctions, les usages du sol ; elle est aussi lieu de regroupement, de convergence qui maîtrise ou efface, autant que possible, les effets de la distance" Vous mettrez en évidence la pertinence de l'analyse de M. Roncayolo dans La Ville et ses territoires, Folio, 1997.
Bon. C'est là que les terminales qui me lisent (peut-être) prennent peur normalement. Genre "OMONDIEU commentpeutonfaireunsujetpareiletresteràtafferlàdessuspendant5H???" La réponse, après un an d'hypo (mais il est possible que vous lisiez le blog d'une grosse nulasse) est "Je ne sais pas". Heureusement j'avais appris quelques définitions sinon je serai morte sur ma copie je pense.
Blague à part, on devrait compter le nimbre de fois où j'ai écrit "développer" ou "développement" dans ma copie. Juste pour rire. Haha.



Anglais :   Finalement je n'ai pas grand chose à dire sur cette épreuve. Commentary sur Romeo and Juliet, no surprise et version beaucoup plus simple qu'au 1° CB (heureusement, on aurait planté notre passage). Pour cette épreuve je rêve de la moyenne (parce que quand même, j'ai dit des trucs stylés) et je vise raisonnablement le 8. Bizarrement j'ai jamais autant apprécié Shakespeare que pendant cette épreuve là. Bon, en traduction, elle nous a encore sorti un texte francophobe, as usual. C'est ça ou les textes sur la délinquance/stupidité des jeunes... Love it !
Programme de la nuit : lire Goethe et apprendre du vocabulaire... OUAIIIIIIS !



Allemand :      Ich bin ein Kartofelsalad. Sur ces mots, j'ai commencé mon devoir d'allemand, mais kein Goethe, nein nein, aber ein bisschen Süskind. Et même pas le célébrissime  Parfum mais simplement Die Geschichte von Herrn Sommer (l'histoire de Monsieur Sommer pour les non germanistes). Et bin finalement, j'ai trouvé des choses à dire, j'ai même choisi de faire un commentaire au lieu de répondre aux questions (on avait le choix, hein, je suis pas suicidaire, je fais pas délibérément le contraire des instructions juste parce que j'ai envie de faire un commentaire en teuton !) et la traduction était, à mon sens, assez simple. En fait, par rapport au 1° concours, toutes les épreuves me semblent beaucoup plus simples pour le moment. Si ça se trouve ils voulaient vraiment "juste" nous faire peur. A suivre.
Demain, improvisation philosophique (oui, les dissertes de philo dans ma prépa, c'est de l'impro) et ensuite les vrais épreuves difficiles commenceront...





Philosophie :   "En quel sens l'homme est-il un être inachevé?" Bon. Déjà,  arrivée à 8h15, début de toutes les épreuves de mon CB normalement mais c'était visiblement sans compter que ce prof n'est pas normal. Donc 8h15, arrivée toute pimpante, et se rendre compte qu'en fait, l'épreuve commençait à 8h... CHOUETTE ! Tout ça pour plancher sur ce merveilleux sujet (même pas d'ironie, j'ai été très inspirée) sur lequel la moitié de la classe a pourtant déprimé. Après, j'ai un poil peur du hors-sujet, parce que en philo toujours. Mais bon, c'est fait, c'est rendu. Maintenant, les épreuves "faciles" sont passées.




Histoire :   Bien bien bien. Un concours blanc sans massacre n'est pas un concours blanc... Le sujet ne traitait pourtant pas de la Saint Barthélemy et pourtant... Bon, déjà j'ai décidé de faire la gueule à la troisième république parce que bon, autant de revirements ministériels c'est pas juste d'abord. Ensuite, un grand Merci à Elise qui nous a fait des fiches qui tuent pour qu'on puisse réviser. Voilà, c'était triste et on s'est faits engueulés parce qu'on souriait pas pendant l'épreuve... WTF?




LCA : 12 000 choses à réviser, questions précises et impossibles à faire sans recherches pour la culture antique, floues et vagues, mais également infaisable sans références pour le grec. En gros j'ai pas passé 5h de mon aprem d'hier à faire des synthèses pour rien. Pour la 1° fois je suis restée 5h. Il faudra que j'explique LA faute du prof de litté et pourquoi il va se faire lapider demain. Je ferai peut être un article dessus. Ou alors je répondrais dans un commentaire si on me pose la question, mais là, franchement, la flemme. Je m'en vais commater une heure ou deux avant de relire mon cahier de lecture pour l'ultime épreuve de demain.





Littérature : Last but not least. Deux sujets au choix dont un que j'avais deviné (hahaha, je suis trop fière). J'ai donc pris celui là. J'ai eu l'impression de dire des trucs pas trop stupides, j'ai écrit 3 copies doubles (du jamais vu) et puis je suis partie 1/2h avant la fin. Maintenant je suis fatiguée, meurtrie, mais libre. Je glande, et je ne ferai plus que ça pendant les prochaines semaines et même les prochains mois.
Le concours est fini, les dés sont jetés. J'espère juste ne pas être trop mal placée au classement... Juste pour mon ego. Et pour mon passage bien sûr !

17 mai 2011

A la veille de la première épreuve...

... Le programme de l'ENS de l'an prochain vient de tomber.
En littérature, à savoir la spécialité que j'envisage, le thème est la poésie...




Si vous me cherchez, je serai pendue à l'arbre, un peu plus bas.

15 mai 2011

Hypokhâgne et Wii

Il est minuit, je suis assise sur mon lit, les yeux encore barbouillés d'eye-liner et les pieds gonflés par les quelques heures de danse. Ma longue robe noire bat sur mes chevilles, ma fenêtre est ouverte. J'ai encore les joues rouges de plaisir et de fatigue et des boucles rebelles s'échappent de la coiffure sophistiquée élaborée en début de soirée.
 Je réalise à peine de tout ce que j'ai pu faire en deux jours : fait une quasi nuit blanche demie insomniaque, chanté deux opéras, comaté tout un après midi, émergé vers 15h30 en engloutissant un demi-litre de café, trouvé une robe digne d'un bal de promo, me suis baladée dans le bus/métro déguisée en princesse, dansé Rasputin sur la Wii en mangeant des cupcakes (c'est vachement plus physique que ça en a l'air comme ça. Et en plus, étant toujours en robe de princesse, on se prend les pieds partout).
Dans un sens, c'est aussi ça l'hypokhâgne : faire des choses tellement diverses et incongrues qu'on ne se serait jamais vu faire avant et qu'on ne fera sans doute plus après. J'ai profondément aimé cette soirée de régression totale (et en plus j'ai au moins perdu 2 kg. Arrêtez le jogging les amis, investissez dans le jeu Just Dance !), c'est un besoin essentiel à l'approche bien trop imminente des concours blancs. Alors oui, on devrait lire Jean-Marie Mayeur et tout et tout, mais tout lâcher et danser, c'est tellement bon !

8 mai 2011

Après 9h passées sur la khôlle d'histoire...









C'est drôle cette petite envie de pleurer qui revient comme un refrain tout le temps, dès que je suis un peu fatiguée ou que j'ai un peu les nerfs en pelote. 
J'avais ça avant?







6 mai 2011

De l'amour en hypokhâgne


En regardant les mots de recherche émis par  google, j'ai trouvé "Amour en hypokhâgne". Il se trouve que m'étant fait larguer début juillet de l'année dernière, je suis un assez mauvais exemple de stabilité amoureuse en hypokhâgne. Ce blog montre notamment de vastes phases de déprimes due de près ou de loin à cette difficile période de célibat. Une fois les quelques mois de déprime finis (avec des relents bien sûr, sinon c'est pas drôle), je suis passée à la phase "je suis jeune, j'ai le droit de me taper tout ce qui passe". Ce que j'ai  à peu près fait pendant quelques longs mois pour purger ma peine. Oui, j'ai un peu honte, mais je suppose qu'on passe toutes par là et cette période m'a fait un bien fou. Et puis, après quelques semaines de désespoir fou où je n'attendais qu'un sauveur, il est venu, et maintenant je suis plus stable.
Bref.
 Je me souviens que c'était quelque chose qui me préoccupait beaucoup : est-ce qu'on peut avoir le temps, quand on est blindé de boulot, d'avoir un copain sans en souffrir, voire d'avoir une vie sexuelle non frustrée? La réponse est clairement oui. On prend tous un peu de temps pour nos loisirs. Il suffit de faire des choix dans les loisirs. Je stressais beaucoup pour savoir quand je pourrai voir mon amoureux, si nous survivrions à cette dure épreuve et finalement il m'a laissée tomber pour une autre avant de tester. Alors bon. Depuis j'ai appris à moins anticiper et plus vivre au jour le jour. On peut tirer des enseignement de tout, vous voyez?
Je m'éloigne de la question. Comme je le disais, j'ai vécu cette année les instants les plus passionnels et complexes de ma vie amoureuse, les histoires les plus compliquées et les situations les plus absurdes de ma courte vie sentimentale. Pourtant, j'étais en prépa, et je pense m'en sortir avec un niveau tout à fait honorable.
Donc oui, l'amour en hypokhâgne, c'est possible. Ca peut être complexe, ça peut prendre du temps, ça peut être stressant (regretter de ne pas finir son DM quand on est dans ses bras ou se trouver stupide de bosser une colle alors qu'on le voit si peu), tout dépend de votre tempérament à la base.
Et d'ailleurs, non. La prépa fait changer les tempérament, alors ça dépend surtout de votre organisation et de la façon dont vous comptez gérer votre temps libre.
Mais il est stupide de vouloir rompre, comme ça a été à un moment mon cas, pour mieux réussir la prépa. Vous vous épanouirez en hypokhâgne (je ne me prononce pas pour la khâgne) si vous arrivez à trouver le juste équilibre entre le travail et les loisir. Et comme dit mon ami Pennac "Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilatent le temps de vivre".

4 mai 2011

Choli mois de mai, comme che t'aimeuuh

La troisième série de khôlles désarçonne totalement les profs. On dirait qu'avant cette année, ils n'ont jamais été confronté à ça, c'est très étrange. Du coup, le lundi ne leur suffit plus et ils basculent tous leurs khôlloscopes sur les mardis et mercredis. Sauf que du coup, à 10 jours du concours blanc, on se retrouve à passer jusqu'à 5 ou 6 khôlles par semaines, certaines mordent sur nos cours. Même la prof d'histoire a renoncé à sa khôlle du diable parce que ça prenait trop de temps et que les autres profs venaient se plaindre (toute l'ironie est là : les profs viennent se plaindre de ne pas pouvoir boucler leur khôlloscope mais il n'y en a pas un qui se dit "tiens, mais si je fais ça, Machin va passer 3 khôlles le même après-midi !").
Pour le moment, j'ai été assez épargnée : une khôlle de philo seulement cette semaine (j'ai eu 12, sabrons le champagne !!!), deux la semaine prochaine (histoire + latin) et une la veille du CB (la dernière de philo... Glups !).
Sinon, le début du mois de mai, c'est donc aussi les révisions du CB. Les livres de litté apparaissent à tous les cours jugés "moins importants", on lis tous Stendhal, Chateaubriand et Veyne à longueur de journées. On s'organise en groupes pour bosser le week end. Je ne me souviens pas qu'il y ai eu quoi que ce soit de comparable au 1° CB... On sent à la fois que c'est la fin et que tous les efforts se concentrent pour passer en khâgne, c'est beau, fatigant et un peu flippant, mais on avance, c'est clair.

1 mai 2011

A faire avant le 18 mai.

  • Finir la colle de philo au sujet normal + boucler celle au sujet absurde  (j'ai eu "la cuisine chinoise"... Et 13 ! Ne me demandez pas comment j'ai fait, j'ai pas compris moi même...)
  • Terminer La vie de Henry Brulard + relire Les mémoires d'outre tombe.
  • Commencer/ne pas abandonner/finir avant le 17 mai les fiches d'histoire de 1870 à 1940
  • NPO de faire la colle d'allemand AVANT la veille
  • Idem pour celle d'histoire (la fameuse)
  • Révisions de géo : la démographie et l'urbanisation (très précis, je suis d'accord)
  • Réviser Romeo and Juliet
  • Lire Werther de Goethe (et tenter de comprendre un minimum de quoi ça cause).
  • Feuilleter La Philo pour les nuls + fiches de terminale
  • Faire les 1001 trucs à boucler pour la LCA (à définir et préciser)
  • Dormir un peu de temps en temps.
C'est marrant, j'ai l'impression que ces prochaines semaines vont être bien sympathiques...