30 janv. 2011

jaimentijetaime.

Ok. 
Sarah, attention, c'est absolument pas le moment de paniquer. Oui, il y a la colle de litté à peine commencée pour demain, les 60 mots de grec à apprendre pour mercredi, la disserte de philo (oh et puis celle de géo mais t'as commencé ni l'une ni l'autre donc bon...), la colle d'allemand, les multiples versions, la lecture d'Apulée et puis du reste et n'oublie surtout pas (ce serait bien dommage) le commentaire de The Remains of the Day.
Bien. Maintenant tu te calmes et tu t'organises. Si tu vois plus personne pendant deux semaines, que tu te force à travailler à chaque minute de libre de ton existance et que tu dors maximum 6h par nuit ça devrait le faire. 
Alors bouge toi, respire et fonce.



Bon. En vrai c'est le moment parfait pour paniquer, j'enchaine un poil les crises.
Je n'apprendrai probablement jamais le voca de grec,
Je ferai très probablement  au moins une nuit blanche.
Keep Cool.


Ah. Et sinon j'ai plus trop d'objectif qui me tienne debout.
Pour la prépa en tout cas. 
Genre le truc qui me fait dire "oui, mais si tu meurs, tu feras pas ça".
A part peut être l'été. Le soleil. La chaleur. 
Mais bon ça fait un peu loin pour y croire vraiment. Comme si cet hiver
et son vent glacial allait durer toujours.
Schade.






P.S de 22h12: Oh Gosh! Dieu existe! Je viens d'avoir une putain d'inspi pour ma colle de litté!!!
Merci merci merci!

29 janv. 2011

Est-il souhaitable d'éviter les catastrophes?

Ma vie est un roman. J'aimerai me mettre à écrire le chapitre de Splendeurs et misères des courtisanes "chapitre ennuyeux car il explique 4 ans de bonheur".



Je veux y croire. C'est tout.

28 janv. 2011

C'est le meilleur, il sort lundi.

Le nouvel album des Têtes Raides sort lundi prochain.
Vous n'avez plus qu'à courir à la FNAC!




Saoulez vous de cette musique, elle est magnifique. 
Et en plus vous me nourrirez :D

26 janv. 2011

"engagez vous, engagez vous qu'y disaient!"

Je rentre juste de la réunion d'information pour les hypokhâgne. Je témoignais en tant que survivante des 6 premiers mois. Il y a un an, j'étais dans la salle, de l'autre côté de la barrière. Séparée par le bac et l'estrade de la foule de lycéens boutonneux et de parents inquiets. C'était très drôle d'entendre le laïus des profs sur leurs matières quand on connait la manière dont ils font leurs cours. On reconnait à des petites manies à quel point cette réunion avec "toujours les mêmes questions, les mêmes réponse" (je vous renvoie à vos programmes de littératures chers terminales) semblait les ennuyer profondément.  Nous étions trois à tenir ce rôle du témoignage. C'était un peu revenir à une autre vie, ancienne, un peu boueuse. Se frotter à ce que nous avions pu être. Pour moi ça a plus été une prise de conscience: les élèves formulaient mal leurs questions, les parents cherchaient à contredire les profs (quels abrutis! On ne contredit pas mes prof d'hypo! C'est méconnaître leur science!). Et nous, à côté de nos professeurs, preuves vivantes que c'est possible, que cette formation de fous est vivable, nous étions bien. Je parle au nom de mes camarades, mais c'est ce qui a eu l'air de ressortir en tous cas. C'était comme un relan d'intelligence, comme si je comprenais enfin la différence entre ici et là bas. Une fille a demandé "est-ce que vous vous épanouissez en hypokhâgne?"
Oui. C'est clairement la réponse qui est sortie. Evidemment c'est dur. Evidemment il y a du travail, des recherches, de la lecture. Mais jamais je n'ai eu de cours aussi passionnants que ceux que j'ai maintenant. Jamais je n'ai autant progressé et aimé aller en cours.
J'ai beau ne pas aimer l'allemand ou la philo, je ne me suis pas levée un seul matin en me disant "j'y vais pas, j'ai pas envie". Il a des jours plus difficiles que d'autres, il y a des nuits plus longues que d'autres. Mais je ne regrette pas. Même pour les notes, même pour l'épuisement.
L'hypokhâgne, c'est à faire. Vraiment, vraiment, vraiment.

Et j'ai même envie de faire khâgne, c'est vous dire! :)

23 janv. 2011

Please wait, your work is loading

Khôlle de géo: done
Disserte de géo: 5%
Commentaire anglais: done
Khôlle littérature: done
Commentaire littéraire: 0%
Disserte de philo: done
DM géo: 35%
Lecture d'Apulée: 45%
Liste lecture "A la dernière personne du singulier": 35%
Lecture Chateaubriand&Stendhal: 2%
Traductions (alld&;anglais): done

22 janv. 2011

En ce moment je pleure et je ris sur Mano Solo. Cette musique me fait renaître.

"Mes amis ne pleurez pas, le combat continue sans moi. Tant que quelqu'un écoutera ma voix, je serai vivant dans votre monde à la con"
"J'ai tellement parlé de la mort, que j'ai cru la noyer, la submerger de ma vie, l'emmerder tant et tellement, qu'elle abandonne l'idée même de m'emmener avec elle"

Mano Solo, mort le 10 janvier 2010.


A chacun sa madeleine.

Ce soir, j'écoutais tranquillement Le poinçonneur des Lilas de Gainsbourg, quand un souvenir m'est revenu (je lis pas Proust pour rien quoi).
Quand j'étais petite fille, on allait en Bretagne chez mes grands parents. Ca faisait 4h de voyage, à 5 dans une voiture, plus tous les bagages de l'été. Autant dire une éternité pour une enfant de sept ou huit ans! On écoutait la radio pour passer le temps (et pour m'obliger à me taire, parce que comme je m'ennuyais, je chantais.) Cette chanson est passée et elle a été un grand mystère pour moi. Je trouvais la répétition drôle: des p'tits trous, des p'tits trous, encore des p'tits trous! Des p'tits trous, des p'tits trous toujours des p'tits trous!
Mais je ne comprenais pas. Voilà, ce qui a resurgi de cette chanson quand je l'ai réécoutée près de dix ans après  ce souvenir, c'est cette incompréhension. Aussi une image de trous de golf, parce que mes grands parents faisant du golf, c'était une de mes hypothèses: les trous étaient ceux du green. Mais bon, pourquoi autant de trous? Mon âme d'enfant s'est questionnée pendant tout le reste du trajet vers Saint Malo sur cette chanson. J'ai posé ma tête contre la vitre de la voiture, j'ai regardé le ciel, et j'ai imaginé. Sur le Grand Bé, quelques heures plus tard, je réfléchissais toujours. C'est drôle comme les grands hommes des siècles se cotoient sans même y penser, juste par l'intermédiaire d'une petite fille qui passait par là, en ce début de juillet et qui songeait à Gainsbourg sur la tombe de Chateaubriand.
 Maintenant je suis adulte et je comprends Gainsbourg. Et j'aurai pu réécouter cette chanson mille fois sans que ce souvenir me revienne. Il aura fallu que je ressorte mon MP3 de ma pile de livres en cours, un soir où par mégarde j'avais manqué mon cycle de sommeil. 
Bonne nuit.

19 janv. 2011

L'enfant

Les Turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil.
Chio, l'île des vins, n'est plus qu'un sombre écueil,
Chio, qu'ombrageaient les charmilles,
Chio, qui dans les flots reflétait ses grands bois,
Ses coteaux, ses palais, et le soir quelquefois
Un choeur dansant de jeunes filles.

Tout est désert. Mais non ; seul près des murs noircis,
Un enfant aux yeux bleus, un enfant grec, assis,
Courbait sa tête humiliée ;
Il avait pour asile, il avait pour appui
Une blanche aubépine, une fleur, comme lui
Dans le grand ravage oubliée.

Ah ! pauvre enfant, pieds nus sur les rocs anguleux !
Hélas ! pour essuyer les pleurs de tes yeux bleus
Comme le ciel et comme l'onde,
Pour que dans leur azur, de larmes orageux,
Passe le vif éclair de la joie et des jeux,
Pour relever ta tète blonde,

Que veux-tu ? Bel enfant, que te faut-il donner
Pour rattacher gaîment et gaîment ramener
En boucles sur ta blanche épaule
Ces cheveux, qui du fer n'ont pas subi l'affront,
Et qui pleurent épars autour de ton beau front,
Comme les feuilles sur le saule ?

Qui pourrait dissiper tes chagrins nébuleux ?
Est-ce d'avoir ce lys, bleu comme tes yeux bleus,
Qui d'Iran borde le puits sombre ?
Ou le fruit du tuba, de cet arbre si grand,
Qu'un cheval au galop met, toujours en courant,
Cent ans à sortir de son ombre ?

Veux-tu, pour me sourire, un bel oiseau des bois,
Qui chante avec un chant plus doux que le hautbois,
Plus éclatant que les cymbales ?
Que veux-tu ? fleur, beau fruit, ou l'oiseau merveilleux ?
- Ami, dit l'enfant grec, dit l'enfant aux yeux bleus,
Je veux de la poudre et des balles.

Victor Hugo, Les Orientales, 1829

Ca ira mieux demain.

Je regarde le plafond.
 Chaque bruit résonne dans mon cerveau, traçant un profond sillon de douleur. Et pourtant je réfléchis, mais ma tête ne me semble plus être le centre de mes réflexions mais plutôt le simple réceptacle d'une pensée vagabonde. Ce n'est pas moi qui réfléchi, c'est la réflexion qui me traverse. Je voudrais bouger, profiter de ces trois jours que je suis obligée de passer au lit pour lire, travailler, m'avancer. Mais à peine cette pensée esquissée, je retombe dans un sommeil profond. Je me débat avec mes pensée contre quelque chose de plus fort que moi. Je me cantonne dans une inutilité à laquelle je ne peux échapper. Je ne peux que rester là, à scruter ce plafond que je connais déjà par coeur. Est-ce que je le regarde encore d'ailleurs? Il n'est là que pour mettre quelque chose devant mes yeux; ces yeux si lourds qui n'en peuvent plus de se fermer sans cesse. Mon esprit cherche à se raccrocher à quelque chose, se concentrer, réussir à vaincre cette maladie qui l'écrase. Mais bientôt la bataille sera perdue et la lourdeur du corps l'emportera sur le combat de l'esprit. Je repartirai dans ce sommeil écrasant qui fait perdre toute notion du temps. Et au réveil, ce sera pire. Mon esprit embrumé voguera dans ce monde où pour quelques jours, je dors même les yeux ouverts. Si au moins je rêvais de Combray ou de Combourg, de Saint Malo ou de Montreuil. Mais ce sommeil trop lourd ne laisse pas l'ombre d'un songe; et au réveil, une seule chose apparaît: la défaite d'une nouvelle bataille. Je me suis de nouveau endormie. Même consciente, même réveillée, j'ai l'impression d'être sous somnifère. La lutte pour rester éveillée recommence.
Et je regarde le plafond.

12 janv. 2011

11 janv. 2011

Something coming

Bin voilà, j'fais un peu n'importe quoi, mais n'importe quoi bien. Je me lance à coeur perdu dans la lecture, dans les sorties et l'amitié. Une sorte de subtil mélange entre la folle ruée vers la connaissance et l'abîme de l'amusement excessif. Comme dirait Stig "je refuse de choisir entre l'orgie et l'ascèse". Sauf que je n'éprouve même pas le besoin de choisir, tout me parait évident. Je ne réfléchis plus, j'agis. Je lis goulûment, je mange quand j'en ai envie, je fais de longues balades
Je recommence à me projeter, tout doucement, comme une rééducation. Peut être que je prends réellement le rythme de la prépa, le vrai, celui du travail de fond. Peut être que je cicatrise enfin. En tous cas je me laisse voguer au grés des vents, mais positivement pour changer. J'improvise et je prévois à la fois.

 J'accepte.

 De pas savoir, d'être seule, d'avoir besoin d'une pause affective et de me laisser le temps de prendre le temps pour stabiliser tout ça.
Je retrouve la foi, peu à peu. Quelque chose est en train de changer, quelque chose d'immuable qui évolue dans notre dos. Quelque chose de bon, de mieux je pense. Même si changer, mettre une partie de ses repères et de ses certitudes au placard ça fait mal, je suis persuadée de devenir quelqu'un de mieux.
Plus franche, plus posée, plus réfléchie, plus confiante.
Voilà. Je suis sûre de rien. 
Je  le  sens juste bien.

8 janv. 2011

"L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie." W ou le souvenir d'enfance, G. Perec.

Comme je voulais faire, un peu comme Justine, un bilan de ce premier semestre déjà presque achevé. Du coup, puisque je ne savais pas trop pas où commencer, j'ai décidé de piquer honteusement ses clichés pour donner mon avis (oui, c'est mal et en plus ça me fais pas du tout réfléchir donc bouuuuuuh! Mais que voulez vous, c'est la vie). J'ajouterai juste mes avis sur les différentes matières et leur évolution par rapport au lycée.
Ainsi:
1/ La masse de travail est insoutenable.
Et bien ça dépend évidemment de vous. Dans ma classe, certaines personnes se tuent au travail, d'autres glandent plus que jamais. Je pense être dans l'entre deux, dans le camps de ceux qui ont choisi de travailler sans y laisser leur vie. Si on veut faire plus en prépa, on pourra toujours. Il y a toujours quelque chose à approfondir, un autre bouquin qui se cache derrière la pile qu'on vient de finir ou des dates/déclinaisons/mots de voc à apprendre par coeur. Mais ce n'est pas humainement possible de tout faire. On m'a toujours dit qu'en prépa on en donnait trop pour faire voir ce qui était important. C'est ce sur quoi j'essaye de me baser dans mon travail, et ceux qui ont tenté de tout faire ne sont généralement plus là pour en témoigner (ils sont en fac, paix à leur âme... ^^). J'ai l'impression de glander, mais glander en prépa, ça n'a pas vraiment de sens. Je bosse beaucoup plus que je ne le faisais au lycée alors que je me considérais comme une bosseuse. Ceci dit ce n'est pas insoutenable. C'est une question d'organisation (là par exemple, je viens de boucler un DM de spé et j'entamme des révisions de grec pour finir par lire Proust une demie heure avant de m'écrouler).
J'arrive même à avoir un boulot, faire du fitness et tenir un blog à côté. Je suis pas major, mais comme quoi c'est possible!

2/ Les profs sont de vilains méchants.
Euuuh. Disons que ça dépend mais ce n'est pas forcément du à la prépa. Des connards, on en a toute notre scolarité du CP au master (je présume). Personnellement, j'en ai un ou deux particulièrement gratinés, comme la prof de latin qui enlève 2pts par faute d'orthographe ou la prof d'anglais aux versions très... Disons "subtiles". D'un autre côté, ma prof d'allemand est une crème, un ange, ou tout ce que vous voudrez de charmant et de doux. Son seul défaut est d'enseigner l'allemand. Et puis les profs en prépa, de façons générale, sont surtout passionnants. C'est incroyable de se retrouver face à des gens qui maîtrisent autant leur sujet. Je pense à ma prof d'histoire qui nous a agressés pendant un quart d'heure parce qu'on ne connaissait pas la 'fameuse' Brunnehaut (QUOI??? VOUS NON PLUS??? Bande d'IGNARES!!!!). Mon prof de litté détiens aussi une sacré palme dans ce domaine. Bien évidemment ils sont tous extrêmement exigent et c'est ce qui change du lycée. Ce n'est pas un honneur pour eux d'enseigner en prépa à de bons élèves. C'est à nous d'être honorés et dignes de l'enseignement d'excellence que nous recevons.

3/ Les autres élèves sont des génies
Une fois de plus, oui et non. Evidemment, il y a des personnes exceptionnelles qui ont un don. Mais la plupart des gens sont normaux. La différence c'est que nous avons tous choisi d'être ici. Pour le reste, c'est l'implication de chacun et surtout les facilités qui creusent la différence. Par exemple, certains ont une excellente mémoire: il lisent une fois une liste de vocabulaire et la connaissent. C'est bien sur un avantage énorme sur celui qui devra réviser toute la semaine pour apprendre la même liste. Ceux qui lisent vite sont aussi très avantagés, de même que ceux qui ont beaucoup de culture, etc. Certaines personnes ont des dons pour cette formation pluri disciplinaire, mais tous ne sont pas des génies. En plus (j'avoue que je ne voulais pas trop le croire au début) mais les mentions ne correspondent réellement à rien. Maintenant, le bac, ça nous fait tous bien rigoler!
Donc on est pas tous égaux sur le plan du travail, et il y a des élèves plus doués que d'autres, mais l'essentiel de ma classe se compose de gens normaux qui ont la flemme de faire une traduction latine à 23h30 et qui ont encore une vie sociale et pas des brutes de travail qui n'ont pas vu la lumière du jour depuis les résultats du bac.


4/ Tous les élèves se tirent dans les pattes.
NON NON NON! L'aspect contre lequel on m'avait le plus mis en garde l'année dernière, c'était la concurrence. Non seulement les profs nous encouragent à travailler en groupe, mais en plus une entraide s'est très vite mise en place dès le début de l'année. On bloque, on s'aide, on se refile des fiches.
En prépa littéraire, très peu de gens préparent l'ENS vu le pourcentage minime des réussite au concours. Beaucoup de mes camarades (et peut être moi aussi) ne passeront pas en khâgne. A partir de là, la concurrence n'a pas de sens. On est là pour avoir une certaine culture, apprendre des choses que nous ne pourrions pas apprendre ailleurs et nous donner une impulsion qui nous permette de mieux nous orienter après. Ce sont des années difficiles, autant les passer le plus agréablement possible :)
En ce qui me concerne, j'ai trouvé cette année des amis qui comptent énormément pour moi. Vivre les mêmes 'souffrances' (parce que quand même, c'est pas toujours la joie! On ne vit pas QUE dans le monde merveilleux de la culture et de l'apprentissage pour une vie plus réfléchie; des fois on en bave!) rapproche énormément et je pense que cette année restera dans mes meilleurs souvenirs malgré toute la difficulté que l'hypokhâgne implique. C'est dur de penser par soi-même.

Voilà pour le magnifique plagiat de l'article de Justine! Je vous souhaite une très bonne année remplie de lectures et de thé brûlant! (oui, ce sont des voeux bizarres, certes). A tous les terminales, je vous souhaite de vaincre la barbarie d'APB et d'arriver en hypokhâgne sans crainte si c'est ce que vous voulez. Aux hypokhâgneux, je souhaite un bon 2° semestre, ces fameux 6 derniers mois où le déclic est sensé se produire et où nous sommes sensés devenir intelligents :p  Aux khâgneux et autres taupes, je souhaite un bon marathon jusqu'aux concours.
Que 2011 vous porte chance :)