Aouch.
Ca fait une heure que je bosse. Le Prince me résiste, je m'accroche. Ca avait l'air cool pourtant : j'en avais étudié en cours, c'était bien sympa. Et puis en fait, je me suis rendue compte que sur 26 chapitres, seulement quelques uns sont vraiment passionnants. J'ai fiché 20 pages, j'ai décroché. Alors j'ai pris Philosophie politique de monsieur Eric Weil. J'ai commencé le premier chapitre ; enfin j'ai relu 12 fois la première ligne.
Comprends pas. Je lis, rien ne rentre. Les mots sont là, écris en français en plus, et moi je ne comprends pas.
En un mois et demi, j'avais oublié à quel point lire de la philo me saoulait. Emportée par ma volonté de travail, je me disais que j'y arriverait trop bien et que j'arriverai en cours prête à affronter les pires dissertations imposées par mon prof (et croyez moi, il aime les sujets tordus). Et en fait non. J'aime pas, c'est chiant, j'comprends rien. Je ferai pas philosophe quoi.
Du coup, je crois que je vais finir Machiavel (peut-être) et abandonner Eric Weil. Sorry dude. J'en profite même pour lancer un appel à mes camarades futurs khâgneux : si vous avez fiché La Politique d'Aristote, j'ai des fiches de litté ou de philo à vous échanger. Ce serait cool ! (Oui, c'est comme ça, en primaire on échange les billes et les cartes pokémon, au lycée on échange plutôt la salive et en prépa les fiches. Great).
Bonnes vacances quand même !
31 juil. 2011
26 juil. 2011
Back.
Voilà, je suis rentrée à Paris. Dès que j'ai posé un pieds dans mon appart', je n'ai plus arrêté : courses, essayages, rangement, etc.
Il est 9h30 et je m'accorde ma première petite pause de la journée ; je viens de faire de mon mieux pour amorcer un rangement de chambre - qui ressemble plus à un bazar qu'à un endroit pour dormir et travailler. Aujourd'hui il faut que je règle mes problèmes d'ordi, ce qui peut impliquer qu'on me le prenne pour quelque temps, donc plus internet pendant ce temps. J'avoue que ça m'enthousiasme assez moyennement. Plus de post sur ce blog, plus de vidéos et plus accès à mes fiches informatisées. Humpf. Evidemment un petit coin de ma tête fait le malin en me disant "une semaine sans internet ne peut pas te faire de mal ! Au moins tu bosseras VRAIMENT sans être distraite, tu iras à des expos à Paris, tu verras des gens ou tu te remettras à la cuisine... Une semaine c'est court !". Bon. Certes. Mais ça veut aussi dire plus de support pour regarder des films, et ça c'est chiant.
Niveau boulot, j'attends mon arrivage de fournitures scolaires pour commencer mon cahier de lectures/apprentissage de la khâgne. D'ici jeudi je compte finir de ficher mon livre d'histoire et lire Scarron avant la fin de la semaine, de préférence. La première semaine d'aout sera pour l'apprentissage et le fichage de mon livre de philo. Ensuite on verra bien...
J'espère que vos vacances sont reposantes. Une petite pensée pour les hypo, sans doute écrasés par leur liste de lectures; et aux khâgneux bien sûr qui bossent sans doute comme des tarrés.
Il est 9h30 et je m'accorde ma première petite pause de la journée ; je viens de faire de mon mieux pour amorcer un rangement de chambre - qui ressemble plus à un bazar qu'à un endroit pour dormir et travailler. Aujourd'hui il faut que je règle mes problèmes d'ordi, ce qui peut impliquer qu'on me le prenne pour quelque temps, donc plus internet pendant ce temps. J'avoue que ça m'enthousiasme assez moyennement. Plus de post sur ce blog, plus de vidéos et plus accès à mes fiches informatisées. Humpf. Evidemment un petit coin de ma tête fait le malin en me disant "une semaine sans internet ne peut pas te faire de mal ! Au moins tu bosseras VRAIMENT sans être distraite, tu iras à des expos à Paris, tu verras des gens ou tu te remettras à la cuisine... Une semaine c'est court !". Bon. Certes. Mais ça veut aussi dire plus de support pour regarder des films, et ça c'est chiant.
Niveau boulot, j'attends mon arrivage de fournitures scolaires pour commencer mon cahier de lectures/apprentissage de la khâgne. D'ici jeudi je compte finir de ficher mon livre d'histoire et lire Scarron avant la fin de la semaine, de préférence. La première semaine d'aout sera pour l'apprentissage et le fichage de mon livre de philo. Ensuite on verra bien...
J'espère que vos vacances sont reposantes. Une petite pensée pour les hypo, sans doute écrasés par leur liste de lectures; et aux khâgneux bien sûr qui bossent sans doute comme des tarrés.
24 juil. 2011
"La vie n'est pas un roman, je sais [...]. Mais il n'y a que le romanesque pour la rendre vivable." D.P
Quatre. Il me reste quatre livres à étudier, ficher, lire. Quatre, éventuellement cinq si je fais bien mon boulot jusqu'au bout. Soit moins que ce que j'ai fait pendant mes 3 premières semaines de vacances. C'est marrant, j'ai la vague impression que je vais y arriver et que ce n'était pas si dur, finalement. J'ai encore quelques petites crises de panique ou des coups de mou, mais globalement je tiens le bon bout. Bien sûr ce n'est pas fini : le mois d'août se place pour moi sous le signe du repos-apprentissage. Puisque les lectures obligatoires seront finies, il me faudra les intégrer. Je commence déjà à apprendre à faire de meilleures analyses de poésie. J'ai beaucoup de chance : je suis bien épaulée.
Bref. J'envisage de m'imposer 30 minutes d'apprentissage par jour à partir du 1° aout, modulable bien sûr. Premiers repères d'histoire, citations, poèmes et relecture de fiches; je veux tout intégrer et être prête à affronter cette année sans pour autant me surcharger.
Pour l'heure, je sors d'une semaine de Malaussène et ça m'a fait beaucoup de bien. Dieu que j'aime Pennac ! Et ce que j'aime relire tout ce que je ne pouvais pas comprendre il y a encore quelques années et tout voir s'éclairer !
Magique.
Bref. J'envisage de m'imposer 30 minutes d'apprentissage par jour à partir du 1° aout, modulable bien sûr. Premiers repères d'histoire, citations, poèmes et relecture de fiches; je veux tout intégrer et être prête à affronter cette année sans pour autant me surcharger.
Pour l'heure, je sors d'une semaine de Malaussène et ça m'a fait beaucoup de bien. Dieu que j'aime Pennac ! Et ce que j'aime relire tout ce que je ne pouvais pas comprendre il y a encore quelques années et tout voir s'éclairer !
Magique.
14 juil. 2011
Petit mot d'un monde plus doux
C'est incroyable tout ce qu'il a pu se passer en seulement deux ou trois jours. C'est peut-être simplement que d'un coup il fait beau, calme et que je peux dire stop à tout moment. Ici je me sens bien, c'est cette ambiance merveilleuse (dans mon esprit elle ne pouvait appartenir qu'à un monde imaginaire et fantasmagorique) que j'ai toujours recherchée me semble-t-il. Comme une impression de rêve dans lequel je redoute encore de m'épanouir et d'oser tellement de crainte qu'il ne se brise. J'aimerai rester dans cet état d'esprit toute ma vie.
Je dévore Balzac, j'adore ça. Je passe des heures sur une terrasse à simplement écouter des accords de guitare, à lire sans me poser de question, à rester hypnotisée par le mouvement des rafales dans les arbres.
Je revois mon programme de lectures puisque j'en ai tellement fait en un mois que finalement, ça va vite être fini cette liste qui semblait insurmontable ! Je vais sans doute me remettre plus sérieusement à Habiter en poète, ou peut-être lire un peu de psycho, ou encore ajouter quelques ouvrages à ma liste de lectures d'avant la rentrée -- je pense notamment à Don Quichotte, jamais lu mais qui me sera sans aucun doute bien utile pour le programme de litté spé.
La prépa semble tellement loin dans ce refuge du temps ! L'hypokhâgne est finie, j'en parle au passé ; la khâgne semble à l'autre bout de l'éternité, alors je n'en parle plus. "La rentrée" me semble être un simple fait qui arrivera un jour, mais seulement quand j'y serai prête. D'ailleurs, plus la prépa s'éloigne d'une réalité tangible dans mon esprit, plus je pense que j'ai des chances d'arriver à être meilleure. De plus en plus l'idée d'avoir des concours, ou même d'être admissible à cette fameuse ENS me semble peu importante pour peu que je réussisse à réellement progresser cette année. C'est ça qu'il faut : avancer. Et j'en ai terriblement envie. Ca me foudroie, m'enflamme, me transporte et me donne la force de soulever des montagnes. Oui, je passerai mon mois d'aout à intégrer des citations, des chronologies, des théories philosophiques et littéraire pour réussir à être au niveau à la rentrée.
Ce sont de vraies vacances. Celles qui redonnent la foi, le courage et l'envie. Je veux avoir confiance.
Je me rends compte qu'intituler ce message "petit mot" était un tout petit peu euphémistique. Navrée, j'essayerai de faire plus court, un de ces jours.
Je dévore Balzac, j'adore ça. Je passe des heures sur une terrasse à simplement écouter des accords de guitare, à lire sans me poser de question, à rester hypnotisée par le mouvement des rafales dans les arbres.
Je revois mon programme de lectures puisque j'en ai tellement fait en un mois que finalement, ça va vite être fini cette liste qui semblait insurmontable ! Je vais sans doute me remettre plus sérieusement à Habiter en poète, ou peut-être lire un peu de psycho, ou encore ajouter quelques ouvrages à ma liste de lectures d'avant la rentrée -- je pense notamment à Don Quichotte, jamais lu mais qui me sera sans aucun doute bien utile pour le programme de litté spé.
La prépa semble tellement loin dans ce refuge du temps ! L'hypokhâgne est finie, j'en parle au passé ; la khâgne semble à l'autre bout de l'éternité, alors je n'en parle plus. "La rentrée" me semble être un simple fait qui arrivera un jour, mais seulement quand j'y serai prête. D'ailleurs, plus la prépa s'éloigne d'une réalité tangible dans mon esprit, plus je pense que j'ai des chances d'arriver à être meilleure. De plus en plus l'idée d'avoir des concours, ou même d'être admissible à cette fameuse ENS me semble peu importante pour peu que je réussisse à réellement progresser cette année. C'est ça qu'il faut : avancer. Et j'en ai terriblement envie. Ca me foudroie, m'enflamme, me transporte et me donne la force de soulever des montagnes. Oui, je passerai mon mois d'aout à intégrer des citations, des chronologies, des théories philosophiques et littéraire pour réussir à être au niveau à la rentrée.
Ce sont de vraies vacances. Celles qui redonnent la foi, le courage et l'envie. Je veux avoir confiance.
Je me rends compte qu'intituler ce message "petit mot" était un tout petit peu euphémistique. Navrée, j'essayerai de faire plus court, un de ces jours.
10 juil. 2011
9 juil. 2011
J'ai peur.
L (Raphaëlle Lannadère) - Petite
Mouaip. Et si ça servait pas vraiment de bosser comme ça? J'ai peur de travailler aussi dur pour rien, de couler quand même à la rentrée, de ne pas avoir le niveau. De ne pas tenir mes objectifs, d'avoir 5 de moyenne, de ne pas supporter l'épuisement. J'ai peur, j'ai mal, je panique un peu. Je trouve injuste que les personnes de ma classe qui, aux dernières nouvelles, n'ont rien commencé niveau révisions/lectures, seront presque certainement meilleurs que moi à la rentrée. La volonté de progresser devient une angoisse : si malgré mon travail, je ne passe pas le cap, qu'est ce que je vais devenir l'an prochain?
8 juil. 2011
Et l'unique cordeau des trompettes marines
Bon retour du stress et donc de la motivation.
Je rentre de 3h de boulot à la médiathèque près de chez moi. Je n'épiloguerai pas sur le fait que je suis fourée en bibliothèque à travailler comme une grosse tarrée alors que nous ne sommes qu'à la 1° semaine du mois de juillet. Passons.
2h de fiches sur La lecture de Vincent Jouve et 1h d'étude d'Apollinaire. En 2h sur Jouve, j'ai fiché 33 pages et ça m'a passablement tuée. Je comprends ce qui est expliqué, j'admets sans peine que ce bouquin est hyper bien foutu et qu'il est primordial de le lire, mais au bout d'une heure j'avais des vertiges et mal au crâne tellement c'est dur à assimiler.
Ca m'a fait du bien d'aller bosser au calme, sans la tentation internet ou l'envie de pause-Desproges. J'ai bossé à fond, j'ai bien avancé, si je réitère demain, j'aurai fini Jouve. Enfin !
Et puis j'en ai profité pour flâner entre les étagères, feuilleter pleins de trucs et je suis ressorties avec 12 CD de poésie et quelques livres d'analyse. Là, maintenant, je suis épuisée du coup, mais je suis fière d'avoir réussi à m'y mettre.
Je sens que la motivation me revient, même si elle est doublée par cette profonde peur d'échouer, d'être mauvaise, ou moyenne encore. Maintenant, je veux passer un cap, je veux être bonne, douée, intelligente.
Je rentre de 3h de boulot à la médiathèque près de chez moi. Je n'épiloguerai pas sur le fait que je suis fourée en bibliothèque à travailler comme une grosse tarrée alors que nous ne sommes qu'à la 1° semaine du mois de juillet. Passons.
2h de fiches sur La lecture de Vincent Jouve et 1h d'étude d'Apollinaire. En 2h sur Jouve, j'ai fiché 33 pages et ça m'a passablement tuée. Je comprends ce qui est expliqué, j'admets sans peine que ce bouquin est hyper bien foutu et qu'il est primordial de le lire, mais au bout d'une heure j'avais des vertiges et mal au crâne tellement c'est dur à assimiler.
Ca m'a fait du bien d'aller bosser au calme, sans la tentation internet ou l'envie de pause-Desproges. J'ai bossé à fond, j'ai bien avancé, si je réitère demain, j'aurai fini Jouve. Enfin !
Et puis j'en ai profité pour flâner entre les étagères, feuilleter pleins de trucs et je suis ressorties avec 12 CD de poésie et quelques livres d'analyse. Là, maintenant, je suis épuisée du coup, mais je suis fière d'avoir réussi à m'y mettre.
Je sens que la motivation me revient, même si elle est doublée par cette profonde peur d'échouer, d'être mauvaise, ou moyenne encore. Maintenant, je veux passer un cap, je veux être bonne, douée, intelligente.
6 juil. 2011
Juillet et ses incertitudes.
Nous sommes le 6 juillet, c'est le temps des résultats du bac, de la paperasse d'inscription, de la découverte de la LMDE ou de la SMEREP, et du début de la paix pour les petits terminales nouvellement (je l'espère pour eux) post-bac. De mon côté, c'est le temps de la galère des dossiers de fac pour mon équivalence (c'est fou cette légère impression d'avoir passé l'année à galérer avec la fac !), celui des papiers de carte Imagin'R qui s’immiscent dans ma boîte aux lettres sans que personne ne les ai mis et évidemment le temps des lectures.
Et d'ailleurs parlons en car mes lectures deviennent hautement bordéliques. Grace mon envie de sauter sur chaque bouquin qui me passe sous le nez, je fiche actuellement trois bouquins en même temps. Pour moi qui déteste monumentalement lire 2 bouquins à la fois, et qui a du s'y mettre par la force des choses parce qu'en prépa c'est dur de faire autrement, (Je ferme ici la parenthèse que j'ouvrais dans l'unique but de m'auto couper la parole) c'est beaucoup trop. Au début ça allait : Diderot + un bouquin d'analyse critique ça passe; on alterne, ça repose et on est repartis. Et puis, trois fois hélas ! mon livre d'histoire est arrivé. L'Histoire du corps t.II, de la Révolution à la Grande Guerre. Magnifique, passionnant, et (et cet argument est décisif pour mes yeux fatigués) pleins d'images (de gens à poil en plus). Bref, j'ai sauté dessus, fiché 150 p hier entre deux baisers furtifs et maintenant je suis un peu perdue. Un livre d'histoire c'est long à ficher et j'ai pleins d'autres trucs à faire. En plus au bout d'un moment ça monte à la tête et on ne lit plus qu'en diagonale et donc en ne retenant rien. Je n'ai pas ouvert le bouquin de critique, qui est pourtant génial, depuis 4 jours et j'avance mon pauvre Jacques à une allure limacière (oui, j'aime inventer des expressions).
A part ça, mes étagères s'écroulent sous le poids de mes classeurs, je cherche donc à réinventer l'espace de ma chambre dans l'espoir fou qu'Ikéa fera jaïr de nouveaux placards flambants neufs de mes murs pendant mon sommeil. Du coup je suis régulièrement déçue en me réveillant le matin.
J'ai à peu près conscience, en ce matin tristement gris, de l'inutilité totale de ce post et du fait qu'il soit assez probablement parfaitement chiant. Que ceux qui le veulent, passent (et trépassent) donc.
Et d'ailleurs parlons en car mes lectures deviennent hautement bordéliques. Grace mon envie de sauter sur chaque bouquin qui me passe sous le nez, je fiche actuellement trois bouquins en même temps. Pour moi qui déteste monumentalement lire 2 bouquins à la fois, et qui a du s'y mettre par la force des choses parce qu'en prépa c'est dur de faire autrement, (Je ferme ici la parenthèse que j'ouvrais dans l'unique but de m'auto couper la parole) c'est beaucoup trop. Au début ça allait : Diderot + un bouquin d'analyse critique ça passe; on alterne, ça repose et on est repartis. Et puis, trois fois hélas ! mon livre d'histoire est arrivé. L'Histoire du corps t.II, de la Révolution à la Grande Guerre. Magnifique, passionnant, et (et cet argument est décisif pour mes yeux fatigués) pleins d'images (de gens à poil en plus). Bref, j'ai sauté dessus, fiché 150 p hier entre deux baisers furtifs et maintenant je suis un peu perdue. Un livre d'histoire c'est long à ficher et j'ai pleins d'autres trucs à faire. En plus au bout d'un moment ça monte à la tête et on ne lit plus qu'en diagonale et donc en ne retenant rien. Je n'ai pas ouvert le bouquin de critique, qui est pourtant génial, depuis 4 jours et j'avance mon pauvre Jacques à une allure limacière (oui, j'aime inventer des expressions).
A part ça, mes étagères s'écroulent sous le poids de mes classeurs, je cherche donc à réinventer l'espace de ma chambre dans l'espoir fou qu'Ikéa fera jaïr de nouveaux placards flambants neufs de mes murs pendant mon sommeil. Du coup je suis régulièrement déçue en me réveillant le matin.
J'ai à peu près conscience, en ce matin tristement gris, de l'inutilité totale de ce post et du fait qu'il soit assez probablement parfaitement chiant. Que ceux qui le veulent, passent (et trépassent) donc.
1 juil. 2011
V A C A N C E S
Ma chambre est un bordel pas possible où trainent des vestiges de ma vie depuis mon retour de Berlin. Cours pas encore triés, piles de livres à vendre, vêtements pas encore rangés, cartons d'Amazon, et j'en passe. Je commence à réaliser que je ne remettrai plus les pieds dans la salle HK que je m'étais pas mal appropriée, et le sentiment qui en ressort le plus est la consternation. Bordel ce que c'est passé vite ! Et comme j'ai du mal à me dire que face aux petits lycéens pas encore hypokhâgneux, c'est moi, maintenant, la grande. Celle qui peut donner de vrais conseils parce qu'elle a 'vécu l'enfer' et qu'elle y a survécu (et qu'en plus elle en redemande, cette maso !)
Je pense que le rythme de vie que j'adopte en ce moment est celui que j'aurai voulu avoir pendant toute ma prépa. Se lever tard, manger, ouvrir un bouquin, trainer un peu, ficher un autre bouquin, sortir, et surtout dormir. Certes il n'y a QUE deux mois et au moins 1000 bouquins à maîtriser pour suivre à la rentrée, mais je vis cette pression très calmement. C'est le premier jour de juillet, mon objectif de la journée est de finir de ficher La lecture, de ranger ma chambre, faire une séance de sport et éventuellement commencer Diderot.
Oui, j'aime avoir la foi.
Inscription à :
Articles (Atom)