Là, je me suis pris quelques bonnes claques côté lectures ces derniers jours. Déjà, je dévore environ un livre par jour. Je passe ma vie dans des bouquins, je décroche de l'ordi, du boulot, et je fonce dans des lectures parallèles géniales. Petit compte-rendu :
- Novecento : Pianiste d'Alessandro Barrico : Une merveille de soixante-dix pages, entre le roman et la pièce de théâtre, qu'on pourrait tout simplement appeler "Histoire". Un bijoux à lire à voix haute, pour ne pas briser le charme.
- Bonjour tristesse de Françoise Sagan : Une lecture qui m'a fait sentir les rayons de soleil du sud sur ma peau (de blonde). Un petit bouquin splendide, qui met bien en avant les rebonds de l'âme ; si ce n'est pas une tempête sous un crâne, c'est sans aucun doute un ouragan dans le coeur. J'ai trouvé la folie de la passion faussement amoureuse très bien décrite (Nicolas, si tu passes par ici, jettes-y un coup d'oeil, ça vaut le détour littéraire). Bon, sinon ça m'a évidemment foutu les boules de passer mon été à Paris entre deux heures de conduite. Donc j'ai craqué, et je vais rejoindre mes granpz quelques jours en Bretagne.
- Le pays de la liberté de Ken Follett : Bon. Mignon, mais bien trop prévisible. Cet auteur a franchement tendance à réutiliser les mêmes types de personnages dans toutes ses histoires. Donc c'est bien, ça transporte, ça détend, mais tant qu'à faire, si vous devez commencer du Ken Follett, essayez Les Piliers de la terre, La marque de Windfield ou La chute des géants. Ce sont les meilleurs que j'ai lu pour l'instant.
- L'écume des jours de Boris Vian : C'est une relecture : j'avais adoré en troisième, et c'est très drôle de redécouvrir à quel point j'étais à côté de la plaque et tout ce que j'ai raté pendant cette première lecture. J'aime la logique de l'absurde ; j'aime Boris Vian (entre autres).
- Les Derniers géants de François Place : C'est un livre pour enfant que j'ai offert à ma soeur pour ses neuf ans. Une fable magnifique sur le langage et son aspect dangereux. Si vous avez l'occasion de le feuilleter, c'est une jolie histoire superbement illustrée (par l'auteur lui-même d'ailleurs).
Niveau taff, c'est la stagnation complète : je reste bloquée à la même page du Démon de la théorie sans réussir à avancer. En fait, ce n'est même pas une question de motivation ou de blocage : j'oublie. Je fais d'autres choses, je vois des gens, je passe le code. Autre chose en tête, alors on verra tout ça pendant l'année.

