29 juin 2012




Un p'tit message tout niais pour dire que j'ai vingt ans aujourd'hui hihihi
Merci pour vos petits messages :)

24 juin 2012

Et puis PAF j'ai eu 20 ans.

La première étape, la famille.
J'avais déjà dit que je redoutais un peu cette fête. Réunir deux côtés d'une famille qui n'ont pas grand chose en commun (et notamment pas une seconde les mêmes positions politiques) c'était pas forcément gagné et potentiellement un peu casse-gueule. Finalement, ils ont tous fait des efforts pour être sociables, et ça s'est bien passé. J'ai bien fait de subir toute cette préparation fastidieuse, toutes les galères d'organisation, parce que c'était très cool. Et que j'ai été carrément gâtée (ça doit être un des premiers anniv' de ma vie où je peux affirmer un truc pareil). Mon cher frère m'a offert les boucles d'oreilles les plus charmantes du monde, j'ai eu des petits bijoux tout simple comme j'aime, des bouquins (recevoir la Dialectique du Moi et de l'inconscient de Jung pour ses vingt ans, ça claque !), et quelques sous. Plus le super dessin de ma soeurette de neuf ans qui a rejoint mon mur de mots encourageants :
Le mur, inauguré en fin de terminale, avec des mots de mes amis, les photos de ma famille, les places de concerts que j'ai adoré (et mes backstage hahaha), et maintenant les représentations de tout le monde selon "comment on te voit"
Représentation de ma soeur : je crois qu'elle a vaguement senti que j'aimais lire !
Il y a aussi eu l'épopée du gâteau surprise, une pile de macarons qui s'est bientôt écrasée sur les fauteuils de la voiture (miam). Bref, je ne veux plus voir un macaron de ma vie ^^

(...)

Une semaine (joyeuse, bien remplie, cool, bref, tout ce que vous voulez mais certainement pas studieuse) a passé. Hier, c'était la fête.
Plein de gens que j'aime beaucoup sont venus, et malheureusement d'autres pas. Un mauvais concours de circonstances a fait qu'entre maladie, maladresse d'emploi du temps et "je-ne-sais-pas-encore-pourquoi-mais-quand-je-saurai-ça-va-barder" (non, je ne suis pas un monstre, la personne devait juste dormir chez moi, et n'est jamais arrivée sans aucune explication, que je suspecte être "ah, c'était aujourd'hui !"). La journée/soirée s'est bien passée, les gens ont été franchement cool et personne n'a vomi (Yay !). J'ai eu des cadeaux super chouette (bouillotte de poche qui sauvera mes pieds cet hiver, des abdos en chocolat (des "plaques de chocolat" quoi ^^), un suuper bijou et je n'oublierai guère la splendide robe homemade par ma Audrey chérie (si je peux je ferai des photos parce qu'elle est troooop belle) et des recettes de gateau toute neuves). Je m'attarde sur dernier point amusant : mes proches doivent essayer de me faire passer un message je pense : dans mes cadeaux de cette année, il y avait 1) un rice cooker et un livre de cuisine vapeur 2) un livre de recettes de lasagnes 3) un pack cupcakes. L'été à Paris sera donc aussi un été de cuisine. Funny fact n°2 : la malédiction continue : depuis que je suis en prépa, plus PERSONNE n'ose m'offrir de livres (j'exclue Jung parce que psycho et que je parle plutôt litté là). Dans l'esprit des gens, ça a vraiment dû passer du plaisir à l'instrument de travail, je ne vois que ça (avant j'en avais au moins 5 par anniv').
Merci Selma !  (allez voir son blog, les dessins sont stylés)

Bref, j'ai eu vingt ans. Malgré les quelques petites déceptions (il y en a toujours), ça a été un de mes plus beau anniversaires (faut dire que je suis un poil maudite). Les dessins sont à venir, je ne les ai pas encore tous récupéré. 

21, here I come !

22 juin 2012

Bref. Je suis partie en voyage de noces

Bon.
Il a fallu expliquer la blague à chaque personne croisée ces deux dernières semaines ("non Berthe, je ne me suis pas mariée, ce sont mes parents qui veulent qu'on fasse un truc ensemble"). Quand je suis arrivée chez mon père, on a fait une randonnée dans les champs. Premiers jours de beau temps, et en ce qui me concerne, premiers coups de soleil (j'aime bien ma peau). Et puis vote, dépouillement, puis départ. Pendant cette semaine, j'ai été complètement hors du monde. Pas d'ordi, peu de portable, cinq jours à osciller entre lectures (quatre bouquins dévorés), piscine et soirées au coin du feu (avec Prison Break, la jolie découverte de la semaine).
Cette piscine était vraiment énorme

Une espèce de parenthèse familiale calme et tranquille. Vu les caractères de ma famille (le mien compris), c'est presque miraculeux que ça se soit bien passé, mais finalement c'était vraiment sympa. Pour moi, une semaine de vrai repos qui m'a bien épanouie. Même si le dernier jour, je me languissais un peu de mes bouquins de critique (non, je ne suis pas folle, simplement obsédée tant qu'un truc n'est pas terminé).


Mais aujourd'hui, ma vie est allée à la vitesse d'un épisode de Bref. J'ai été rattrapé au réveil par tous les trucs que j'avais laissé en plan à Paris. Le code où j'avais pas foutu les pieds depuis le 11 juin. Les trois bouquins de critique moisissant sur mon bureau depuis trois semaines. Ma mozzarella restée ouverte dans le frigo alors que j'avais promis de la finir avant de partir.
Merde.
Je suis rentrée de chez mon père, et j'étais déjà crevée. Je ne me souviens pas avoir défait ma valise, fait une lessive, m'être douché ou avoir aspiré ma chambre. Pourtant, en un quart d'heure, c'était fait. J'ai voulu regarder mes mails, mais internet ne marchait pas. Alors je me suis posée et j'ai repris mon bouquin de linguistique, juste pour avoir bonne conscience. J'ai fini par arrêter. Y avait toujours pas internet. Il était 16h, j'ai foncé au code. Deux heures plus tard et beaucoup trop de fautes au compteur, je suis rentrée. Internet n'était pas revenu, mais ma grand mère avait une clé 3G. Sauf que ça marchait pas, alors j'ai fiché 30 pages de linguistique. Et puis ça a marché.
J'ai découvert avec joie mes 47 mails yahoo et mes 64 mails laposte. J'ai fait du tri, répondu à deux trois mails (très, trop vite fait, navrée), j'ai sauté sur le reste. Notamment mes anniversaire. Première fête dimanche en famille ; il a fallu faire les menus. Seconde fête samedi suivant, avec mes potes, et là c'est beaucoup plus chaud. Bref, je m'embrouille beaucoup trop, j'arrive pas à mettre ça au clair.

Je vous ai manqué ?

17 juin 2012

Portes ouvertes

Bon, je pars en voyage avec ma famille pour une petite semaine (le fameux voyage de noces), j'en profite pour laisser ce blog ouvert au public (mais je ne suis toujours pas trouvable sur google).
Comme d'hab', les nouveaux venus qui veulent continuer la lecture peuvent m'envoyer des mails pour avoir accès au blog quand je le refermerai.

Bon courage aux futurs bacheliers qui s'attaquent demain à la philo. Hihi, ça parait tellement loin ! Bref, ne perdez pas espoir, procrastinez comme il se doit, et je vous renvois au dernier post d'un odieux connard. Pour les futur hypo, n'hésitez pas à me faire signe, voire à me laisser les liens de vos futur blogs éventuels (ça doit être la période de floraison en ce moment).

Bonne semaine à tous :)

P.S : Je n'aurai pas internet, et donc le blog ne sera pas actualisé. Ne paniquez pas si je ne réponds pas à vos mails dans la seconde :) Je n'aurai pas non plus mes notes de concours en même temps que tout le monde, à savoir le 19, pas d'inquiétude si je ne réagis pas sur le champ. Ce sera juste que je serai en spa ou en train de dévorer Bilbo le hobbit dans un hammac.

13 juin 2012

Indubitablement, nous devenons ce que nous envisageons d'être.




Prise en khûbe.


La direction de ce blog est très heureuse de vous présenter :


DES BOUTS DE BIBLIOGRAPHIE(S)
(tadaaaaaaaaam)

- Aristote, Descartes et Spinoza en Philo (surprise surprise !). Je vais aussi lire wikipédia, me renseigner sur internet et ficher quelques cours, histoire d'être sûûûûre de ne pas être paumée (j'aime pas trop beaucoup ça). 

- 150 bouquins de géo sur les frontières. J'envisage d'en acheter un, L'obsession des frontières, et de faire le reste en ligne ou en piquant les livres des copains. Sinon, funny fact : à la rentrée, j'ai une interro de carto sur toutes les frontières du monde. Je suis assez curieuse de savoir comment mon moi futur va se démerder face à cette contrainte hallucinante. Je me marre. Bizarrement, j'ai le feeling que ça me fera moins rire dans deux mois. (et je pense que je vais profiter de ce programme pour me faire Le désert des Tartares genre bientôt)

- En histoire, il y a cinq bouquins. Enormes, chers, et de mon point de vue pas spécialement attirants (enfin, Hommes et femmes dans la France en guerre me tente pas trop mal). Du coup, je vais lire wikipédia pour avoir des bases (et L'Art français de la guerre pour joindre l'utile à l'agréable) en laissant mes amis historiens s'emparer du programme (et ficher ces horreurs).

- Par contre, je me farcis évidemment la litté, en contrepartie. J'avance bien ma langue fasciste, et immédiatement après, j'enchaîne du Compagnon, du Gauvin et des cours de Genève. Quand j'aurai fini ça, il me restera éventuellement un bouquin sur le romantisme (la FLEMME) et un sur le roman africain. Et je reprendrais mon petit Pavel, parce que j'ai profondément envie de finir ce bouquin. 

- A part toutes ces joyeusetés, j'ai prévu de m'enfiler des livres pour moi (parce que merde) parmi lesquels, en vrac, Bilbo le Hobbit, Si beau si fragile (Mendelsohn, relecture <3), N'exagérons rien (rions jaune avec David Sedaris), Le Pays de la liberté (Ken Follett), Ô Verlaine (Teulé), Dinky rouge sang (pour le retour en enfance), Les Etats d'âme (j'aime la psycho. Faudrait que je lise du Jung d'ailleurs. A mettre sur la liste de lecture), Naissance d'un pont, Novecento : pianiste (un livre de Baricco que j'avais adoré et que je veux soumettre à la relecture), Si par une nuit d'hiver un voyageur (pour continuer dans l'italien et enfin lire ce "cliché pour khâgneux"), Albucius (je découvre Pascal Quignard), Les Rêveries d'un promeneur solitaire (on ne présente plus ce cher Rousseau), La part de l'autre (ça fait beaucoup trop longtemps qu'on me le conseille). Voilà, il y en aura mille autres qui s'ajouteront, et je ne pourrai jamais tous les lire, mais j'ai envie et ça me semble être le principal. 





11 juin 2012

Enfin Céline vint !

Je suis dans ma position préférée. En tailleur, sur mon canapé, j'oscille entre ma tasse de thé fumante (diable, ce temps me tue), le bouquin ouvert devant moi, et l'épisode cinq de Twin Peaks. Douce après midi. J'aime bien me perdre dans les théories linguistiques et me laisser le temps de glisser dans les intrigues tortueuses d'un policier vieux de vingt ans, le tout en sirotant un Earl Grey bien chaud. Le thé devient le liant de mon hésitation perpétuelle entre le repos et le travail. Sauf qu'aujourd'hui, et pour deux mois et demi, j'ai le temps de choisir, et surtout de faire les deux. C'est étrange, mais je me sens bizarrement en paix depuis quelques jours. Très calme.

Ce matin, dernier cours de litté TC avec cette chère madame C. Elle ne nous a pas déçus : on s'est fait insulter dès les dix premières minutes ("vous n'êtes vraiment bons à rien"), et elle n'a toujours pas fait son boulot ("au fait, il y a des sous admissibles ? Levez la main" En gros elle n'avait pas regardé la liste et on aurait pu tout aussi bien tricher et lever la main pour s'assurer le passage. A part ça elle est prof principale, hein). Elle a aussi relu les noms de ceux qui voulaient khûber, et là, c'est moi qui suis tombée des nues : un bon quart des prétendant à une seconde khâgne n'ont juste rien foutu pendant la première (à part la merde pour une partie d'entre eux). WTF les gars ?

Ceci est un de mes derniers post de la catégorie "Première Sup" : demain, dernier cours ; mercredi, conseil de  classe ; jeudi, réunion KH pour les bibliographies.

7 juin 2012

Depuis le temps que j'en rêvais !

Bon, voilà, les résultats du concours sont tombés, et moi je suis même pas sous-a (youhou !).
J'avoue que je suis un peu déçue, mais mes multiples rêves prémonitoires (genre celui où j'étais sur un pont japonnais avec Suzon et qu'elle me disait que j'avais tout raté en ayant 5 de moyenne) m'avaient prévenue. Voili voilou. Pour me rassurer, pleins de gens dans ma classe, qui sont vraiment bons n'ont pas été souza, et certains gros tarrés vraiment bons qui auraient dû être admissibles ne l'ont pas été. Donc, le fail, c'est pas que moi (on se rassure comme on peut, hein).

Voilà, du coup je me pose deux-trois questions sur mon orientation, tout ça. Genre "tiens, et si j'allais à la fac histoire d'arrêter de stresser et de bosser comme une gue-din pour rien ?". En fait, j'attends les notes pour tenter de mieux comprendre.

Et vous mes petits khâgneux, comment vivez-vous la chose ?
Et vous petits lycéens, comment vivez-vous les résultats d'APB (qui, par un hasard incroyable, tombaient aussi aujourd'hui !) ?


P.S sur un tout autre registre : Je ne pense pas finir La Pensée du roman pour l'instant, parce que j'ai vraiment d'autres trucs à voir pour le moment. Si parmi vous certains veulent prendre le relais, j'ai fiché les 2 premières parties, donc autant commencer à la 3°. 

5 juin 2012

"Il [le roman] est l'autre de tous les genres, l'autre de la définition. Par rapport aux genres et à ce qui généralise, il est ce qui dégénère et ce qui dégénéralise" P. Quignard

Devinez ce que je fais en trépignant d'impatience en attendant patiemment les résultats de l'ENS ?


Les cours sont courts en ce moment. Ma philo d'aujourd'hui sur Hannah Arendt a duré une heure de moins que prévu ; les profs ont l'air encore plus à bout que nous. J'avais une minute de retard ce matin : quand je suis entrée dans la salle, il y avait 8 élèves en cours (sur 52, donc). C'est la fin les amis.

Du coup je fais autre chose : je commence principalement le programme de l'an prochain. Pavel avance bien (p.200 et fin de la partie 2 atteinte ! *mode fière on*), j'ai attaqué la métaphysique, même si mon GF reste encore bien loin sur mon bureau (il est sur liste d'attente après Pavel) et je commence à envisager l'histoire et la géo (je lis des définitions, jette un coup d'oeil sur la période, toussa). Niveau code, c'est un tout petit peu plus n'importe quoi vu que je n'y ai pas refoutu les pieds depuis mon test blanc et que je me contente de faire le code en ligne. "Bouuuuuuuh ! grosse nullasse paresseuse !", me direz-vous. "Bin ouais", vous répondrais-je.

Sinon, je pars en voyage de noces dans 15 jours, donc j'ai un petit sursaut de "olala, je vais me mettre dans un maillot de bain, moi, la larvounette blanchâtre qui n'a pas mis un pieds à la piscine depuis août 2011 ?" et du coup je fais un peu plus gaffe à ce que je mange ( = un peu moins n'importe quoi) et je lorgne d'un air plutôt tenté les rayons d'autobronzant (hé, Claire, ce serait marrant de me voir bronzée [j'ai dit "bronzée", pas "orange"], non ?).

Et enfin : résultats de l'ENS dans deux jours, j'en rêve quasiment toutes les nuits et ça devient insupportable ! Qu'on me dise rapidement que je suis une sous-merde, que je puisse passer à autre chose !

1 juin 2012

Appel à la candidature

Hé, en fait.

Je me rends compte que pour ceux que je ne connais pas dans la vraie vie, j'aimerais bien rencontrer les lecteurs de ce blog.  Moi je suis plutôt sur Paris, mais il est possible que je descende sur Lyon un de ces quatre pendant les vacances.

Voilà, ça tente quelqu'un un café/discut'/balade ?