Pas de discours genre "on va vous virer parce que vous êtes trop" mais ça se sent. Juste une petite allusion à nos futures crises de nerfs, probablement à la Toussaint. D'ici Noël, peut être qu'on ne sera plus qu'une quarantaine. Puis le prof principal (et de lettres, culture antique et grec) nous a dit qu'il ne fallait pas croire que c'était les profs qui étaient honorés de nous avoir en cours (nous, l'élite des bacheliers) mais bien le contraire. C'est à nous d'être présent car nous avons la chance de mériter un système d'excellence dans un pays riche. Des privilégiés parmi les privilégié donc. On a eu nos emplois du temps et le programme du 1° semestre. 8 DST le samedi d'ici le concours blanc (10 jours de massacre avant les joyeusetés de Noël), les colles à partir du 21 septembre et un premier DM pour le 2 octobre. Au final, il était midi 50 et on devait reprendre à 13h15. Il avait dépassé de plus de trois quarts d'heure. J'ai donc couru chez moi engloutir un peu de nourriture avant de retourner dans la salle 203 pour un "module de prise de notes". Bon, soyons honnêtes, c'était juste histoire de commencer son cours de Culture Antique. On s'est donc retrouvés à gratouiller sur l'akkadien puis sur le yiddish avant d'aller faire un tour au CDI.
Globalement, les visites au CDI me font bien rigoler: on ré ré ré ré ré apprend à utiliser BCDI, le classement des bouquins etc. Par contre, le CDI est vraiment beau et immense et puis en plus, on a une salle pour nous, les CPGE, pour pouvoir bosser tranquille sans que les petits lycéens viennent nous embêter avec le brouhaha des TPE ou autre activité plus ou moins studieuse.
On a fini par une autre prise de notes et on a fini par regagner nos pénates, avec une heure de retard, avec un agenda déjà bien chargé et quelques bonnes copies remplies d'écriture.
Demain: test d'anglais (56 pour une classe de langue, c'est trop!) et premiers cours (géo et histoire)

56, ah ouais quand même. Je trouvais que 48 c'était beaucoup dans ma classe, mais en fait, non ... ^^'
RépondreSupprimerPerso on ne nous apas sous-entendu l'année de torture à venir, le proviseur nous a carrément dit "il y aura des sang et des larmes, ce sera une année dure sur le plan physique et émotionnel, mais ... surtout amusez-vous !" On prend note ^^'
Voilà, un racontage de rentrée inutile :) Mais comme tu avais demandé dans ton article ... u_u
Ah oui, demain ce sera latin, français, histoire (3h, L O L)
je te soutiens. Toujours.
RépondreSupprimer<3
(Et on se voit bientôt, promis!)
Chère Sarah,
RépondreSupprimerSois courageuse, les premiers mois sont les plus durs. Si tu "survies" jusqu'en décembre, tu as réussis le test :-)
Gardes toujours en tête que le rapport professeur/élève est un jeu : oui, ce sont de vénérables maîtres que tu dois admirer et respecter; mais oui, ils sont profondément injustes parfois.
Quant aux 56 élèves, ne t'en fais pas, l'écrémage se fera de lui même, il y en a toujours entre 5 et 10 pour partir d'ici octobre.
Mais tu nous racontais seulement une journée typique de cours... n'y aurait-il donc pas eu de bizutage affectueux de la part de ces demi-dieux que sont les khâgneux ?
N'hésite pas à me contacter si tu angoisses dans les premières semaines.
Bon courage,
la JulOu désormais en Khâgne B/L !!
Merci beaucoup la JulOu :) C'est très gentil! Pour le moment je ne panique pas et pas d'angoisse non plus. Cet univers me fascine et le travail (3 fois rien pour le moment) que j'ai eu à faire, je l'ai fait avec plaisir. Je ne suis pas écrasée de fatigue, ou alors c'est parce que je suis une abrutie qui préfère aller à des concert à l'autre bout de la France plutôt que d'emmagasiner prudemment du sommeil :) (et qui ne le regrette pas une seconde).
RépondreSupprimerLa 1° journée s'est extrèment bien passée, j'ai trouvé ça passionnant. J'ai douté pendant 3 mois, maintenant je n'ai plus peur et j'ai des objectifs (le premier étant d'arriver jusqu'au 1° CB et de finir mes vacances de Noël vivante).
Je te contacterai si ça va pas mais pour le moment, ça me plait. :)
Bonne chance à toi pour la khâgne (B/L en plus, quel courage!)