"On est en mars, il va falloir vous décider".
"Olala, j'ai peur de pas avoir ma khâgne!""Moi j'm'en fous, j'vais en fac"
"Et toi Sarah, qu'est ce que tu veux faire l'an prochain?"
Je change d'avis toutes les 30 secondes, entre les "j'tiendrai jamais un an de plus!" et les "je ne veux pas regretter quelque chose d'aussi important". C'est La Tempête sous un crâne comme dirait mon ami Hugo.
Pourtant, dans mes éclairs de lucidité, je comprends que je n'ai pas envie de prendre cette décision, et qu'au final, c'est pas très grave. Je vais demander la khâgne et le sacro saint concours blanc décidera pour moi.
Si on juge que j'en suis capable, j'irai affronter la folie khâgnal.
Si on ne m'accorde que des équivalences et suuuurtout pas le passage, et bien écoutez. Je recommencerai à vivre, voilà tout.
J'aime.
RépondreSupprimerMerci pour la référence hugolienne.
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