1 nov. 2011

Grmblble.

On ne pourra pas m'accuser d'être une mauvaise étudiante : malade pendant les vacances, prête à retourner en cours jeudi. Presque.

Je nage entre ma khôlle de géo qui ne se boucle pas et deux horribles commentaires (français et anglais) qui me pourrissent un poil la vie. Je sais pas pourquoi mais le thème du commentaire qui pourrit la vie, je le sens bien comme un leitmotiv pour cette année.

Je ne sais pas trop quoi penser (à part peut-être "vivement dans six mois") : j'ai l'impression que tout passe à une allure folle (on est en NOVEMBRE! Pour moi juillet c'était hier !), mais je ne veux pas continuer. J'arrête pas de me dire que je viens de surmonter une période très dure, mais au final il reste un fait : tout ne fait que commencer. En admettant que mon corps et mon entourage se mettent à me laisser un peu en paix histoire que je me concentre sur mes études, c'est maintenant que commence la course au concours.

Dans à peu près un mois, je passe mon premier concours blanc, ce qui veut dire que maintenant, les profs vont se concentrer uniquement sur cette première étape, et que les prochaines semaines seront du gavage intensif (encore plus que d'habitude, j'entends). De là, un constat simple : ayant été dans un état proche du lamentable pendant quasi toutes mes vacances, je n'ai rien foutu. Pas relu mes cours de litté, pas appris de citations, pas travaillé sur l'autobiographie, pas appris mes cours d'histoire/géo, pas revu ma méthode de version, pas ingurgité de vocabulaire, pas lu. Rien. Deuxième constat, effet du premier : je vais mourir à la rentrée.
Après le CB, il y aura les fausses vacances de Noël, cette espèce d'arnaque où on fait tellement la fête qu'il nous faut des vacances après les vacances, et en l'occurrence, on peut rêver (et encore, rêvasser prend du temps). C'est à ce moment là que ce sera le vrai branle-bas de combat : 2012, l'année du concours les enfants ! 4 mois avant les écrits et seulement deux avant le deuxième CB. Je doute qu'ils nous laissent un seul moment de répit. Les vacances de février, sans doute le seul vrai repos de l'année, puisque celles d'avril seront occupées par LE concours pendant la deuxième semaine, et donc des révisions intensives pendant la première. Et puis les écrits.

Voilà. C'est mon programme pour les six prochain mois, et si je reste dans cet état stupide de larve incapable de se bouger les neurones, je n'ai aucune chance de progresser. Mon cerveau hurle à mon corps d'avancer. J'ai la motivation, mon corps non. C'est très très frustrant.

2 commentaires:

  1. Je me retrouve un peu dans ce que tu dis...Un commentaire d'histoire m'a littéralement pourrit la vie pendant ces 10 jours, sans compter tous les autres trucs à faire, à lire, à revoir...Que je n'ai pas fait. Ces vacances ont été assez dures, souvent déprimantes; et la perspective de rentrer pour se plonger direct dans la préparation du concours blanc n'était pas hyper motivante...Ouais, c'est vraiment dur. Surtout quand les vacances n'en sont jamais (moi j'ai un 2e concours blanc à préparer pendant les vacances de février, yahou). Bref, je crois de moins en moins en...En quoi je croyais d'abord?
    Est-ce le destin du khâgneux que de n'être un larve déprimée, pourtant motivée comme jamais, mais incapable de relever le défi?

    Courage en tout cas :) Bises.

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  2. Mon 2° concours blanc est juste avant les vacances de février je crois... Fatiguant hein ? Allez, dans 6 mois c'est la fac !

    Bon courage aussi, je retourne à mon commentaire de litté... Bonne chance pour demain !

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