30 avr. 2011

Fleur de zyeu, quel joli nom pour un paumé

C'est dimanche. Enfin c'est samedi, mais dans ma tête c'est dimanche. Je savoure mes derniers instants de solitude (les granpz seront de retour d'ici une heure) en jean, chaussettes d'hiver, pull têtes raides (qui est en phase de devenir le sweat officiel du mode "j'ai froid et je me fous d'être sexy"). Stendhal est sur mes genoux, accompagné d'une bonne tasse de Darjeeling.
Dieu, que j'aime le thé ! Pour moi qui ai vu ma mère s'enfiler des théières à longueurs de matinées pendant toute mon enfance, le thé c'est un symbole. Dans ma vie, le café c'est pour survivre, les matins où je sens que malgré les vitamines et le demi-litre de jus de fruit, la journée va pas passer. Le thé, c'est ce que j'engloutis par litres quand je vais squatter à Paris chez ma marraine ou à la maison à Villepreux puisque Julie en boit aussi tout le temps. Le thé, c'est les vacances.
Et là, comme un chevalier épuisé après sa longue quête (traduire le Petit Prince en allemand, je pense que ça peut être un motif de canonisation), je suis étalée sur mon lit à me délecter de la Vie de Henry Brulard  et de me rendre soudain compte que j'adore Stendhal.
Vu mon retard dans les révisions du CB de mai (celui qui décidera de ma vie, souvenez vous) ma raisonnabilité et  moi-même avons décidé de passer le week end à bosser. En prévision : soupe de cresson et samedi soir à lire; dimanche à faire les diverses khôlles/traductions de la semaine.
Il me reste 150p de Stendhal à lire pour atteindre mes objectifs du jour, ce serait bien que j'envisage de boucler Chateaubriand aussi.

Hmmmm. Ca sent la to-do-list ça.

Il faudra que je vous raconte les aléas des débuts de ma vie professionnels à l'occaz'. Et sinon, j'ai 19 ans dans 2 mois, la liste de cadeaux que j'aimerai foisonne dans ma tête. Pour la 1° fois j'ai vraiment pleins d'idées. Mais soit, ça n'a rien à voir avec la prépa.

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