C'est drôle comme le mois de janvier semble pétri d'un pouvoir magique en prépa. C'est le mois du déclic, où après un début douloureux et quelques mois de galère, on progresse enfin. Je pensais que ce n'était valable qu'en hypokhâgne. Et puis voilà, je suis en khâgne, je bosse comme une folle pour avoir une moyenne qui tourne autour de 8-9, et au moment où je commence à baisser les bras en me disant qu'il faut que j'arrête de me bousiller la santé et que je vais me contenter de rendre les devoirs juste pour avoir mes équivalences, et bin je progresse. Ce matin, j'ai eu 12 en histoire. Le prof a lu ma problématique en cours en disant que c'était pertinent et bien écrit (!). J'en suis vraiment fière parce que j'avais l'impression d'avoir géré ma disserte et que pour une fois, mon sentiment a été le bon. Hors concours blanc, ça me fait donc une moyenne d'histoire de 12,5, autant dire un miracle. Mon travail se reflète enfin dans mes résultats et ça fait du bien.
Bon. Je dis ça, mais demain je rends un commentaire complètement foireux sur Intermezzo de Giraudoux. Mais même en commentaire j'ai l'impression de commencer à saisir vraiment un truc : les plans me viennent plus facilement, les problématiques aussi, et surtout j'arrive à être plus près du texte. C'est assez positif, finalement. Et ce qu'il y a de plus positif encore, c'est que c'est le DERNIER commentaire composé de ma khâgne. Enfin en spé litté écrit quoi.
Sur ce, je vais m'en retourner à mon article sur la catharsis et aller imprimer ce dernier DM. Et puis regarder New Girl avec un paquet d'oréo histoire de fêter ma réussite.
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