J'avoue que j'ai passé les cinq derniers jours à glander. J'ai enchaîné sortie sur sortie, ce qui fait que je suis complètement morte malgré les vacances.
Sauf que ce matin, la motivation et mon agenda ont resurgit, donc aujourd'hui c'est journée litté. Genre fiches sur Apollinaire (30 p de cours piquées à des potes de Lakanal), sur Villon si je suis rapide (donc non) et avancer mon commentaire tout neuf sur Molière (à priori j'ai déjà un plan, la suite devrait être quite easy).
Sinon, comme d'hab', les vacances me font l'effet d'une renaissance. Je me sens bien, reposée et confiante. C'est pendant ce petit temps que je me prends à croire que j'aurai peut-être des notes correctes au concours blanc, voire même au concours. Qui sait ? J'ai envie de me donner les moyens d'aller jusqu'au bout de cette aventure, histoire de ne rien regretter et d'aborder la fac sereinement. Les vacances, c'est le moment où je suis contente d'être en prépa parce que je n'ai plus à me dire "aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! ILS VEULENT NOUS TUER !". Bref, je suis plus sereine et j'ose espérer que le rythme de la fac sera celui de mes vacances en prépa : travailler sans trop de stress parce qu'il y a le temps.
Ceci étant dit, j'ai toujours un retard hallucinant en géo : je n'ai pas relu mon cours une seule fois dans toute l'année, je suis donc passablement dans la merde niveau Cône Sud. Ma seule révision consiste à avoir lu le compte rendu de Pénélope Jolicoeur sur son voyage en Argentine. Difficilement replaçable en disserte si vous voulez mon avis (et à priori, si vous êtes là c'est que vous le voulez). On verra bien au concours blanc, en fait. En attendant, je rigole, je me détends et je me fait des journées de révisions.
Je vous laisse, Apollinaire m'attend.

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