C'est peut être un peu osé d'affirmer ça à 9h du matin, mais j'ai eu un coup de bol incroyable.
Du fait du nouveau commentaire dont le sujet a été changé avant-hier (ce qui a réduit à néant tous mes efforts pour bosser sur le nouveau sujet alors que j'avais pour une fois commencé l'ancien), j'avais prévu :
Solution n°1 : enchaîner mes 6h de disserte de samedi avec 3-4 de commentaire et le finir en cours de philo la semaine prochaine.
Solution n°2 : faire une nuit blanche la semaine prochaine pour le boucler, parce qu'il y a trop d'autres impératifs d'ici là (genre réviser l'histoire).
Vous remarquerez que les deux propositions sous entendent la mort. Je suis assez mauvaise en nuits blanches : je récupère mal, je ne suis plus en cours et quand il faut réfléchir en DST (en l'occurrence, celui qui jouxte mon rendu de commentaire est celui de ma géo chérie), mon cerveau est en grève. Et enchaîner 10h de boulot n'est pas humainement possible. Enfin pas chez moi.
Et c'est là que le miracle entre en scène : ce matin, la prof de litté n'était pas là. Et le jeudi, j'ai deux heures de littérature tronc commun + deux heures de littérature spé. Ce qui veut dire que, n'ayant pas cours, j'ai pu rentrer chez moi en riant. Je viens de me faire un thé noir, le thé du travail. Mon texte de commentaire est sorti. Aujourd'hui, je l'avance à fond, voire je le boucle. Et j'ai un week end "tranquille" et une semaine "paisible". Et je continue à dormir la nuit. Et je ne meurs même pas.
En ce moment, la promesse d'un sommeil paisible est en soi un miracle. Ce matin, je le savoure.
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