Je recommence à me projeter, tout doucement, comme une rééducation. Peut être que je prends réellement le rythme de la prépa, le vrai, celui du travail de fond. Peut être que je cicatrise enfin. En tous cas je me laisse voguer au grés des vents, mais positivement pour changer. J'improvise et je prévois à la fois.
J'accepte.
De pas savoir, d'être seule, d'avoir besoin d'une pause affective et de me laisser le temps de prendre le temps pour stabiliser tout ça.
Je retrouve la foi, peu à peu. Quelque chose est en train de changer, quelque chose d'immuable qui évolue dans notre dos. Quelque chose de bon, de mieux je pense. Même si changer, mettre une partie de ses repères et de ses certitudes au placard ça fait mal, je suis persuadée de devenir quelqu'un de mieux.
Plus franche, plus posée, plus réfléchie, plus confiante.
Voilà. Je suis sûre de rien.
Je le sens juste bien.

Ouaiiiis!
RépondreSupprimerTu y es!
Courage <3
=)
RépondreSupprimerNous avons là une future khâgneuse.
Accepter, tout est là.
Calme mois de décembre tellement propice au recul et au repos du remous qu'est la prépa.
Quand l'agitation de la vase est tombée, il reste ce désir étonnant de continuer.
Bon courage !