17 mars 2012

Khûbe or not khûbe, is that really a question ?

Quelques nouvelles du front.
C'est le week end et je n'ai rien foutu de mon samedi. Rien de constructif j'entends. Ca va faire 6h30 que je m'enfile l'intégrale du Seigneur des Anneaux en version longue en étant installée dans mon canapé. Bien sûr, je peux toujours me dire que puisque je le regarde en VO, je m'entraîne pour mon épreuve d'anglais de lundi. Ceci dit, je ne trompe personne (et surtout pas moi). J'ai décidé qu'aujourd'hui devait être un "day off". Ca a bien marché. Suite et fin de mes épreuves ici.

J'en arrive à la question clé de l'article : khûber ?
Ca me fait bizarre d'en arriver là, en fait. Le système prépa me fatigue et ne correspond plus à ma vision des choses, clairement. Oui, mais ; tout le problème réside dans ces deux mots. Oui, mais j'ai pas envie d'arrêter la philo ou l'histoire (ni même la géo dans la mesure où on ne me parle plus jamais du cône sud). J'arrive enfin à rendre des devoirs convenables, ce serait bête d'arrêter là, non ? Ceci dit, un an de plus sans chant c'est pas possible. En fait, mon choix et déjà fait : tout est organisé chez moi pour que je ne khûbe pas, c'est donc une question résolue. Il me semble néanmoins que je ne pourrais pas m'empêcher de vivre par procuration l'année prochaine. C'est un peu bizarre de se dire que c'est le bout du bout. J'ai reçu mon emploi du temps pour après le concours : avec 10h de cours par semaine, ce sera plus du tourisme qu'autre chose ! Ce concours blanc a un petit goût de fin.
The end is near, my friends.


P.S qui n'a rien à voir : hé ! J'ouvre le blog un jour et demi au public, et même en étant non trouvable sur google y a plus de 100 visiteurs en 1/2 journée ? :) Ca fait plaisir ! 
Du coup, que ceux qui veulent continuer à me lire quand je refermerai le blog me contactent par mail (en haut à gauche) pour que je les entre dans mes listes de lecteurs. Fermeture jeudi soir.

12 commentaires:

  1. Je trouve le débat très intéressant (khûber, ne pas khûber...). C'est un peu mon problème également en ce moment, et je me retrouve dans chaque ligne, chaque argument que tu soulignes.
    La question, c'est : l'année de khûbe est-elle simplement une année identique à la khâgne?
    Je veux dire, en posant la question aux khûbes de ma classe, la majorité répondent que leur 2e année est moins dure, globalement. Qu'il y a plus d'attente/d'exigence de la part des profs, mais moins de pression psychologique. Ils me disaient être "habitués" à la khâgne, et que du coup ils vivaient leur année assez différemment...Malgré la masse de travail que certains fournissent pour obtenir les meilleures écoles.
    Donc finalement, peut-être est-il possible de concilier une deuxième khâgne avec d'autres activités? D'autant plus si ton objectif est d'obtenir ta licence pour entamer ton master de Lettres? Peut-être pourrais-tu concilier les cours et reprendre le chant?
    Il y a l'effet "concours-et-fin-d'année-qui-approche" qui nous pousse à cette réflexion, peut-être à tort. Mais plus ça va...
    Plus je doute, personnellement.

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    1. Les khûbes de ma prépa étaient plutôt des glandeurs pendant leur khâgne. Du coup ce qu'ils me disent qui a changé pendant leur khûbe (travailler dès juillet, relire les cours, ne pas se laisser prendre par le temps, ménager ses efforts) je le fais déjà cette année. C'est en ce sens que je doute de l'apport d'une khûbe en ce qui me concerne.
      Le truc, c'est qu'il n'y a pas que le chant. J'ai des engagements de boulot (de cours notamment) pour l'année prochaine : il va falloir que je m'investisse plus dans un travail annexe qui me frustrerait et m'épuiserait si je khûbais, je pense.
      Et puis... Je crois que j'aimerai bien tenter une année de fac avant de me retrouver à devoir choisir un directeur de master et rédiger un mémoire ^^ J'ai envie de voir si je peux avoir des notes de dingue (ou au moins des bonnes notes) grâce à la prépa. Le seul truc qui pèche, c'est la spécialisation. J'ai pas envie d'abandonner les matières que j'aime ; ça m'énerve de devoir faire un choix.

      Qu'est ce qui te fait douter, toi ?

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    2. Sensiblement les mêmes choses : d'un côté, j'ai envie de continuer sur ma lancée, car je commence tout JUSTE à rendre des copies que j'estime honnêtes, et à avoir des notes vraiment correctes, j'aurais l'impression d'être comme...fauchée en plein vol, quoi. J'ai envie de voir si je peux développer encore plus mes capacités, et maîtriser une 2e année de khâgne, bien mieux que la première. Et surtout, je n'ai absolument pas envie de me spécialiser pour l'instant. J'aime l'histoire, j'aime la philo, j'aime le cinéma, et au fond, la littérature reste une matière qui m'intéresse beaucoup, malgré mes difficultés.
      D'un autre côté, j'ai aussi envie de me poser enfin, de reprendre des activités laissées de côté, d'avoir un job, de m'engager dans d'autres terrains que celui des études (assoc' par exemple), enfin tout ce qui fait la "vie universitaire"!
      Du coup, je me dis qu'il faudrait peut-être réfléchir à des formes de compromis, je ne sais pas dans quel sens, ni de quelle façon.
      Vu tout ce qu'on a fait pendant cette année, j'ai du mal à imaginer qu'une khûbe soit fondamentalement plus difficile. On a quand même un certains nombre d'acquis, à présent. Je pense.
      Enfin bref, tout ça ne résout bien sûr pas le dilemme, et je me sens tout autant tiraillée que toi dans mes choix :)

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    3. Je ne sais pas si tu es sur Paris, mais à Paris 7 il y a l'air d'avoir des parcours (je pense à lettres et arts qui fait cinéma par exemple)qui combinent des approches plus pluridisciplinaires...

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    4. Oui, certaines formations sont vraiment alléchantes sur le papier. Même si j'ai quelques doutes concernant l'écart entre la formation qu'on te propose/la formation qu'on te donne, je garde ça dans un coin de la tête (un master en Arts, Esthétique et Littératures comparées, par exemple, ça donne plutôt envie).

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  2. J'avais eu cette impression en quittant la prépa (en cours de route) pour la fac. Ne plus avoir cette masse de boulot, ça a quelque chose d'angoissant au début. On est un peu comme un soldat qui revient du Vietnam : on est content d'être rentré, on revient à une vie normale, et pourtant il y comme une peur latente qui refuse de partir. Mais ça passera ^^

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    1. C'est pas le boulot, le problème, en fait. C'est abandonner la pluridisciplinarité. J'adore la littérature, mais j'aime beaucoup l'histoire et la philo ! J'aimerais pouvoir continuer ces matières.

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    2. Ah, ok. Donc en fait, j'étais dans un cas totalement opposé au tiens : je suis parti à la Fac pour me spécialiser le plus vite possible.
      Si tu as seulement 10h de cours, tu peux peut-être suivre d'autres cours, en candidate libre ? Et pourquoi pas squatter directement les amphis, comme ça, sans rien demander à personne ? Après tout, il y a environ 0% de chance que quelqu'un te demande ce que tu fabrique ici... Après, ça dépend des autres cours qu'il y a dans la fac où tu ira. Il n'est pas rare de voir des thésards venir suivre une UE juste histoire de se mettre à niveau dans un domaine (enfin là, je parle des facs de sciences)...

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    3. J'ai 10h de cours pendant la fin de ma khâgne, après les écrits ^^ Pas à la fac, où ce sera entre 19h et 25h selon mes options. A partir de là, je verrai ce que je peux squatter.
      Je trouve quand même dommage qu'il n'existe pas de filière un tant soit peu pluridisciplinaire à la fac.

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  3. Bonjour bonjour, j'me tape l'incruste dans la discussion :D
    Si tu khûbes, donc, tu risques de te retaper encore une année durant la même prof de litté qui t'insupporte tant, nan ? A moins de changer de lycée...

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    1. Oui, c'est vrai... c'est l'un des élément qui me fait penser "AAAARG ! Fac fac fac !". Mais c'est aussi rester près de mon prof adoré. En fait, la décision finale sera prise en fin d'année, quand les programmes tomberont. Et ça va dépendre de mes notes de concours et de concours blanc aussi. Si je vois que malgré son enseignement naze, je gère, peut être que je khûberai. Mais à priori je pars sur l'idée que non.

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  4. J'avoue que je refuse tout simplement d'envisager la question (en même temps mon cas est un peu différent). Mais honnêtement vu ton état d'esprit la dernière fois qu'on s'est vu, je ne vois pas ce que khûber t'apporterai et je pense qu'un changement d'environnement te sera profitable... Après je suis assez d'accord sur la pluridisciplinarité ( c'est quelque chose que j'aime bien dans ma filière et qui est encore plus pousser en khâgne) mais malheuresement il faut bien commencer à se spécialiser un jour...

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